15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 14:39

L'atelier des Canulars à un nouveau site Internet

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 10:07
    Programme de l'Atelier des Canulars
                             
                  Février 2014

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                   Dimanche 2 février à partir de 20H :

     Ciné-Club : " The Host " de Bong Joon Ho, Corée du sud, 2006, 1h59.

Bong Joon-ho propose avec The Host une vision très noire et critique de la
société Coréenne. Les monstres sont des allégories politiques et sociales,
d’où leurs identités jamais clairement définies . Le monstre importe
finalement moins que sa trajectoire.

Le Séoul ultramoderne à l’économie triomphante laisse place à une suite
d’égouts, de souterrains, de berges polluées et d’hôpitaux de fortune;
notre présent est soudain remplacé par un monde en déréliction, celui de
la catastrophe écologique.

Cet usage du pouvoir allégorique du Fantastique place The Host dans la
lignée des autres grands classiques du film de monstre : King Kong,
symbole de la crise de 1929, et Godzilla le dragon japonais, incarnation
des peurs liées à l’atome.

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                   Dimanche 9 Février à partir de 20h :

     Ciné-Club : " Même la Pluie " de Icíar Bollaín, Espagne, 2011, 1h43.

Même la Pluie revient sur la guerre de l'eau qui a enflammé les rues
Boliviennes en 2000 pour mettre en scène l'expérience apocalyptique d'une
équipe de tournage prise dans la tourmente de la révolte. Dressant un
parallèle entre les dérives de la mondialisation et le passé colonial du
pays, la réalisatrice Iciar Bollain dégage toutes les contradictions et
ambigüité de la démarche de tourner un film engagé dans un pays pauvre,
pointant le caractère à la fois futile et nécessaire du Cinéma.

Sebastian, un jeune réalisateur idéaliste, veut tourner un film sur
l'arrivée de Christophe Colomb aux Antilles et l'asservissement des
indigènes. Son producteur et ami, Costa, le convainc d'aller tourner en
Bolivie pour réduire les coûts et profiter des figurants locaux.

Alors que Sebastian est confronté à des conflits au sein de l'équipe, le
tournage est interrompu. Une révolte est menée contre le pouvoir en place
par Daniel, un des principaux figurants. L'accès à l'eau et sa gestion ont
en effet été attribués à une compagnie étrangère. Les habitants se
révoltent contre cette
privatisation...

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                     Samedi 15 Février à partir de 20 h :

Le resto de l'Atelier des Canulars ! Ce mois-ci, c'est Coucous Végétarien !!

                   et c'est à prix libre, comme toujours !!!

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                     Dimanche 16 février à partir de 20h :

      Ciné-Club : " Very Bad Things " de Peter Berg, USA, 1999, 1h40.

Very Bad Things prétexte un mariage gentillet pour nous faire participer à
un enterrement de vie de garçon un tantinet extrême. C'est en cela que le
récit est captivant. Il s'inspire d'un évènement intime et le manipule
pour faire exploser la pire des situations, nous faisant virevolter entre
la perdition des uns et la violence des autres.

On est happer dans cette histoire machiavélique qui à mesure des scènes
nous souffle à l'oreille que tout peut arriver. C'est le cheval de
bataille de la première partie du film, très nettement soutenu et de
manière équilibrée par chacun des personnages. La grande gueule, le mec
bizarre, le stressé trapu poilu compulsif, l'obstiné moraliste à moitié
froussard droit dans ses bottes, et notre héros "Mamour", le type qui va
se marier, partagé entre sa casse-burnes de femme et ses potes déjantés.

La débauche est bonne et la pente jubilatoire, grâce à un humour noir
malicieusement distillé.

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                   Vendredi 21 Février à partir de 20h :

                      Libertaire Production présente :

    " 5 Caméras Brisées "de Emad Burnat, Guy Davidi, 2011, 1h30.

Emad, paysan, vit à Bil’in en Cisjordanie. Il y a cinq ans, au milieu du
village, Israël a élevé un " mur de séparation" qui exproprie les 1700
habitants de la moitié de leurs terres, pour "protéger" la colonie juive
de Modi’in Illit, prévue pour 150 000 résidents.

Les villageois de Bil’in s’engagent dès lors dans une lutte non-violente
pour obtenir le droit de rester propriétaires de leurs terres, et de
co-exister pacifiquement avec les Israéliens.

Dès le début de ce conflit, et pendant cinq ans, Emad filme les actions
entreprises par les habitants de Bil’in. Avec sa caméra, achetée lors de
la naissance de son quatrième enfant, il établit la chronique intime de la
vie d’un village en ébullition, dressant le portrait des siens, famille et
amis, tels qu’ils sont affectés par ce conflit sans fin.

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            Samedi 22 et Dimanche 23 Février à partir de 10 h :

                    Stage "Désobéir pour les Animaux"

   Pour en savoir plus sur le stage : http://www.desobeir.net > STAGES.


  - Samedi 22 février toute la journée (10h - 17h)
  - Dimanche 23 février (10h - 14h).

C'est prix libre !
Prix indicatif de 50 euros (pour défrayer le formateur, participer aux
frais de l'atelier et de ceux du collectif "Désobéir" (actions, procès…).
Le paiement se fera sur place.

Les places sont limitées et pour des raisons d'organisation il faut
réserver. Pour cela, merci d'envoyer un mail en laissant adresse mail +
numéro de téléphone.

Contact :
à privilégier le mail : akemi(at)riseup.net
06 59 57 85 07

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                     Dimanche 23 Février à partir de 20h :

    Ciné-Club : " Eden Lake " de James Watkins, Angleterre, 2008, 1h30.

EDEN LAKE nous invite à une descente en enfer des plus tangibles et
inquiétantes, un drame humain sanglant prenant sa source dans la
confrontation de deux univers, lesquels ne partagent évidemment pas les
mêmes codes. Les seuls facteurs communs seront en réalité l'intolérance,
l'inaptitude au dialogue ainsi qu'une fierté bien souvent mal placée.Ici,
les jeunes ne sont pas des assassins, pas plus que des victimes des jeux
vidéos ou autres. Ce film ne tente en réalité même pas de porter un
jugement mais se livre à un simple constat : L’homme est fier et sa
descendance l’est tout autant, de plus en plus jeune, confondant souvent
le fait de s’affirmer avec le recours à l’insolence, voire à la violence.
Difficile donc de pointer du doigt les responsables de l’escalade à
laquelle EDEN LAKE nous convie puisque tous, de part leurs comportements
protectionnistes et nombrilistes, participeront à la boucherie…

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                     Vendredi 28 Février à partir de 20 h :

En soutien au projet de création d'un Centre Social Autogéré à Lyon Apéro
et Courts Métrages : Tout est dans le titre !
Nous alternerons la diffusion de courts métrages variés, avec des "pauses"
apéro-grignotage, le tout pour passer une soirée conviviale, entre
projections et discussions. Venez redécouvrir les premiers courts de
Kourtrajmé, des courts d'horreurs, d'animations, de documentaires ! Tous
les courts sont permis !

Les membres du futur centre social autogéré seront présents pour discuter
avec les personnes intéressées et curieuses de l'avancée du projet.

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                   Dimanche 2 Mars à partir de 20h :

            Ciné-Club : La Comédie Italienne selon Dino Risi

" Le Veuf " (Il Vedovo) de Dino Risi (1959)

Un homme infantile, histrionique, égocentrique, mégalomane et mythomane
veut se débarrasser de sa femme qu'il a épousé par intérêt financier...


" L’Homme aux Cent Visages " (Il Mattatore) de Dino Risi (1960)

Gerardo est marié et vit bourgeoisement. Un homme sonne à la porte de
l'appartement pour tenter une escroquerie, mais Gerardo connait les
ficelles du métier. Après l'avoir démasqué il raconte son parcours à
l'inconnu : comment d'acteur il devint un escroc fameux, montant des coups
de plus en plus audacieux..

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       L’Atelier des Canulars ouvre en général ses portes à 20h  !!!

            Mais le film du Ciné-Club commence vers 20h30 !!!

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L'Atelier des Canulars
91 rue Montesquieu
Lyon 7ème
Métro : Saxe-Gambetta

L'Atelier des Canulars est une association dont l'adhésion
est à Prix Libre, toutes les soirées le sont aussi ...

 A bientôt!

http://latelierdescanulars.over-blog.com/




 
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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 17:30

Programme de l'Atelier des Canulars

Dimanche 5 Janvier à partir de 20H :

Ciné Club : "Head on" de Fatih Akin, Allemagne, 2004, 2h03.

Cahit, quadragénaire aux tendances suicidaires, tente d'oublier son mal

de vivre à grand renfort de drogue et d'alcool. La jeune et belle Sibel

est en rupture de ban. Elle aime trop la vie pour faire une musulmane

accomplie, ce que désirent tant ses parents. Afin de fuir son entourage,

elle feint de se suicider. Mais à la place de la liberté, elle trouve

l'infamie. Seul le mariage pouvant la sauver, Sibel demande à Cahit,

qu'elle connaît à peine, de l'épouser. Il accepte à contrecoeur, ne

sachant s'il le fait pour la sauver ou pour donner enfin quelque relief à

son existence. Peu à peu, leur vie commune si artificielle va céder la

place aux sentiments

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Dimanche 12 Janvier à partir de 20h :

Ciné-Club : "Hesher" de Spencer Susser, Australie, 2010, 1h46.

Hesher, la trentaine, est un solitaire. Il n'a que mépris pour le monde

extérieur et pour ses semblables. Il se nourrit mal et fume clope sur

clope. Il est pyromane et adore faire exploser tout ce qui lui passe sous

la main. Il vit dans un van, jusqu'à ce qu'il rencontre TJ, un garçon de

13 ans. TJ voit en cet homme un modèle, jusqu'à ce qu'il devienne source

d'ennuis. Le passé tumultueux d'Hesher le rattrape... Mais Nicole,

épicière, décide de tout faire pour sortir TJ des griffes d'Hesher.

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Samedi 18 Janvier à partir de 20 h :

Le resto de l'Atelier ! Ce mois-ci, c'est buffet ! Plein de petites choses

à grignoter, à tartiner, à déguster !

Repas à prix libre, comme d'hab' !

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Dimanche 19 Janvier à partir de 20h :

Ciné-Club : "Operación E" de Miguel Courtois Paternina,

France/Colombie, 2012, 1h49.

Operación E s’ouvre sur un plan-séquence en pleine attaque aérienne de

l’armée colombienne sur les FARC. Hors champ, des cris de femme résonnent.

Emmanuel vient de voir le jour. Aussitôt retiré à sa mère, il est confié

par la guérilla à José Crisanto, un paysan cultivateur de coca pour les

forces révolutionnaires. Déjà précaire, la famille de José tente de

survivre avec cette bouche supplémentaire à nourrir mais rapidement l’état

de santé du bébé oblige le clan à rejoindre la ville la plus proche.

Commence alors pour José, sa femme et leurs enfants un périple dangereux,

où le dénuement de la jungle n’a rien à envier à la pauvreté urbaine.

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Dimanche 26 Janvier à partir de 20h :

Ciné Club : "La BM du Seigneur" de Jean-Charles Hue, France, 2011, 1h24.

Chez les Yéniches, communauté de gens du voyage, le respect des aînés et

la ferveur religieuse côtoient indifféremment le vandalisme. Fred Dorkel

est l'un d'entre eux : craint et estimé par les siens, il vit du vol de

voitures. Une nuit, sa vie bascule : un ange lui apparait. Pour Fred,

c'est le signe d'une seconde chance qu'il doit saisir. Il décide de se

ranger, mais ce choix va l'opposer à sa famille...

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ECRAN TOTAL 2ème rencontre

Pour faire suite aux discussions des journées d’octobre 2013 à Montreuil,

nous vous invitons à une nouvelle rencontre consacrée à la critique de la

transformation des métiers et des modes de vie par l’informatique et la

gestion.

Vendredi 31 Janvier à partir de 19h :

Réunion publique introduite par des présentations sur la situation des

métiers du livre, de l’école, et de la médecine.

Samedi 1 Février à partir de 9h du mat :

Présentation des groupes et individus absents en octobre et souhaitant

participer aux échanges approfondis ; puis, discussion des textes

concernant les évolutions de différents secteurs professionnels ayant

circulé préalablement.[voir la liste ci-jointe]

Et l'après midi discussion autour de propositions d’actions variées et

discrètes.

Dimanche 2 Février à partir de 9h du mat :

Retour sur les conclusions de la veille ; puis prolongement sur les idées

et envies à long terme, à partir du récit de l’expérience d’un collectif

agricole par les fermiers de l’Oseraie, et du texte « Le Syndicalisme en

question ».

N.B. : Les repas sont assurés à prix libre, à l'exception du vendredi

soir, où chacun est invité à se munir d'un sandwich ou à avoir déjà mangé.

Pour les repas comme pour l'hébergement le cas échéant, merci de confirmer

la présence et le nombre de personnes dès que possible.

Liste de textes servant de base aux discussions :

Pour plus de facilité, tous les textes peuvent être directement demandés

en fichiers, liasses, brochures et volume chez : Clarie Théron et Florent

Gouget, 99 avenue de Paris, 42300 Roanne, ou HYPERLINK

"C:\\Users\\Rossinante\\AppData\\Local\\Temp\\fgouget@no-log.org"fgouget@no-log.org.

Pour le samedi matin :

L’informatisation du service social : du rêve au cauchemar (janvier 2013),

par des assistantes sociales du 93

Contre l’école numérique. Eléments de critique (avril 2013), par la

branche roannaise du syndicat des travailleurs de l’éducation de la Loire

affilié à la Confédération Nationale du Travail

Le Cri du mouton (avril 2011), prises de position d’éleveurs du Tarn

contre le puçage électronique

La Valse des démissions. Récit de quelques mises à l’écart (volontaires)

des institutions (novembre 2012), par le groupe Faut pas pucer

Résister à l’informatisation des données personnelles (juin 2012) et le

tract RPPS (répertoire partagé des professions de santé), Big Brother vous

ausculte ! d’Olivier Labouret

La Querelle des modernes et des modernes, brochure du collectif des 451

pour la défense des métiers du livre (contenant « l’Appel des 451 » paru

dans Le Monde en août 2012)

On discutera également des remarques faites par Matthieu Amiech dans le

document de travail qu'il avait fait circuler avant la première rencontre.

Une seconde version devrait être bientôt disponible.

Pour le dimanche :

« Le Syndicalisme en question » de Florent Gouget, recueilli dans Métro,

boulot, chimio, paru aux éditions du Monde à l’envers et disponible dans

les bonnes librairies à 4 euros. Pour les radins, ou les défenseurs du

livre numérique, il peut être fourni en document papier (on n’en fera pas

circuler de version électronique).

On discutera également des remarques faites par Matthieu Amiech dans la

seconde partie du texte évoqué ci-dessus.

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L’Atelier des Canulars ouvre ses portes à 20h le dimanche !!!

Mais le film du Ciné-Club commencent vers 20h30 !!!

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L'Atelier des Canulars

91 rue Montesquieu

Lyon 7ème

Métro : Saxe-Gambetta

L'Atelier des Canulars est une association dont l'adhésion

est à Prix Libre et les soirées aussi ...

A bientôt!

http://latelierdescanulars.over-blog.com/

 
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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 11:00

Programme Atelier des Canulars Décembre 2013

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                            Dimanche 8 Décembre :

      Ciné-Club annulé pour nuisance traditionaliste et mercantile !!!
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                     Samedi 14 Décembre à partir de 20h :

       L'Association Palenque et l'Atelier des Canulars vous invitent...
               à la Soirée Populaire de l'Amérique Latine !!!

     On vous attend autour d'un verre, avec bal et danses folkloriques !
      Cumbia, Vallenato, Sanjuanito, Bullerengue, Salsa y Mucho Mas !!
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                     Dimanche 15 Décembre à partir de 20h :

      Ciné-Club : " Plan B " de Marco Berger, Argentine, 2010, 1h43.
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                     Vendredi 20 Décembre à partir de 20h :

  Soirée de soutien au collectif Justice et Vérité pour Sofiane Mostefaoui
                         avec débat, projection, resto.
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                    Samedi 21 Décembre à partir de 20 h :
                     Pour ce dernier resto de l'année,
          cela sera un resto spécial buffet Végétarien du Canular !!
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                     Dimanche 22 Décembre à partir de 20h :

        Ciné-Club:  " Et un ptit film de Noël surprise de Vincent !!!!
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                           Dimanche 29 Décembre :

       Ce Ciné-Club est aussi annulé mais devine donc pourquoi ???!!!!

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                                     *

 Nous vous rappelons que l'Atelier des Canulars ouvre ses portes à 20h !!!

           Mais que le film du Ciné-Club commence vers 20h30 !!!

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                             Dimanche 8 Décembre:

      Le Ciné-Club annulé pour nuisance traditionaliste et mercantile !!

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                     Samedi 14 Décembre à partir de 20h :

      L'Association Palenque et l'Atelier des Canulars vous invitent...
              à la Soirée Populaire de l'Amérique Latine !!!

Vous en avez marre du froid et vous ne partez pas au soleil, vous avez
envie de retrouver un peu de chaleur avant les fêtes de fin d'année, alors
venez passer un agréable moment en Amérique Latine en compagnie  des amis
de l'association Palenque et de l'Atelier des Canulars!

   On vous attend autour d'un verre, avec bal et danses folkloriques !
     Cumbia, Vallenato, Sanjuanito, Bullerengue, Salsa y Mucho Mas !!

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                   Dimanche 15 Décembre à partir de 20h :

       Ciné-Club : " Plan B " de Marco Berger, Argentine, 2010, 1h43.

Bruno vient de se faire plaquer par sa copine qui partage désormais sa vie
avec Pablo. Mais derrière son apparente indifférence, Bruno élabore un
plan pour la reconquérir… Il se rapproche de Pablo, devient son ami et
cherche à fragiliser le couple. Mais rapidement, il se rend compte que
pour arriver à ses fins, il n’a pas d’autre solution que de passer au plan
B, l’amenant à remettre sa propre sexualité en question…

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                    Vendredi 20 Décembre à partir de 20h :

 Soirée de soutien au collectif Justice et Vérité pour Sofiane Mostefaoui

"Sofiane est mort à la prison de Corbas le 11 mars 2013, alors qu'il était
placé sous la responsabilité de l'état et de ses agents. Nous, famille et
proches de Sofiane, réfutons la thèse officielle du suicide. Nous avons
déposé plainte afin de connaître la vérité et obtenir justice. Notre
combat, qui ne fait que commencer, nous permettra de faire la lumière sur
les conditions réelles de son décès. Nous avons créé un collectif, Justice
et Vérité pour Sofiane Mostefaoui, afin de mener ce combat."

En soutien à ce collectif, nous organisons une soirée débat, projection,
resto. Seront présent-es la famille Mostefaoui, des membres du collectif
état d'exception, du comité Vérité et Justice pour Abdelhakim Ajimi, du
collectif papillon ainsi que Mogniss Abdallah.

Projection d'un film sur le combat mené par le collectif Vérité et Justice
pour Jamal. Repas végétarien.

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                     Samedi 21 Décembre à partir de 20 h :

                       Pour ce dernier resto de l'année,
          cela sera un resto spécial buffet Végétarien du Canular !!

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                    Dimanche 22 Décembre à partir de 20h :

       Ciné-Club: " Et un ptit film de Noël surprise de Vincent !!!!

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                           Dimanche 29 Décembre:

      Ce Ciné-Club est aussi annulé mais devine donc pourquoi ???!!!!

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L'Atelier des Canulars
91 rue Montesquieu
Lyon 7ème
Métro : Saxe-Gambetta

L'Atelier des Canulars est une association dont l'adhésion
est à Prix Libre, toutes les soirées le sont aussi ...

 A bientôt!

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 17:08

Nous y voilà, nous sommes donc prêt ou presque !!!

Bientôt le mois de novembre et l'on renouvelle une fois encore notre expérience
collective d’autogestion. L'Atelier des Canulars est toujours destiné à être utilisé
par des personnes qui ont des idées à exprimer, à revendiquer et des projets
alternatifs à financer.

C'est une salle ouverte à tous(tes) qui permet à des collectifs, des groupes ou à
des associations n'ayant pas de lieu de pouvoir prendre la parole et de diffuser
leurs idées ...

L'Atelier des Canulars est un lieu d'expérimentations et d'échanges qui fonctionne
sur des bases anti-autoritaires et participatives …

Alors on commence tout de suite par le résumé de la programmation de
novembre suivi de toute la programmation en détails !!!!
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Samedi 2 Novembre :

de 14h à 18h : Atelier " Théâtre de l'Opprimé "
19h30 : Représentation publique dans le cadre de
" En novembre, on s'installe...Partout!"
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Dimanche 3 Novembre à partir de 20h :

Ciné-Club : " Evil Dead " de Fede Alvarez, États-Unis, 2013, 1H30.
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Dimanche 10 Novembre à partir de 20h :

Ciné-Club : " No " de Pablo Larraín, Chili, 2013, 1h56.

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Vendredi 15 Novembre à partir de 20h :

La Soirée du Doc : " Birdwatcher - La Terre des Hommes Rouges "

de Marco Bechis, Italie-Brésil, 2008, 1h46.
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Samedi 16 Novembre à partir de 20h :

Le Resto Végétarien du Canular est Indien ce mois-ci !!
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Dimanche 17 Novembre à partir de 20h :

Ciné-Club : " Mulholland Drive " de David Lynch, États-Unis,
2001, 2h26.
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Jeudi 21 Novembre à partir de 20h :

"Tous ensemble pour les auteurs non publiés!" par le Collectif de l'Atre.
Lecture d'un texte de théâtre suivi d'un échange-débat.
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Dimanche 24 Novembre à partir de 20h :

Ciné-Club: " Ghost Dog, la Voie du Samourai " de Jim Jarmush,
États-Unis, 1999, 1h56.
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Vendredi 29 Novembre à partir de 20h :
Soirée dédiée à l'Antispécisme et à la convergence des luttes :
Projection + Débat.
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Dimanche 1 Décembre à partir de 20h :

Ciné-Club: " La 36ème chambre de Shaolin " de Chia-Liang Liu,
Hong Kong, 1978, 1h51.

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Nous vous rappelons que l'Atelier des Canulars ouvre ses portes à 20h !!!

Mais que le film du Ciné-Club et le documentaire de la Soirée du Doc

commencent toujours vers 20h30 !!!

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Samedi 2 Novembre :

de 14h à 18h : Atelier " Théâtre de l'Opprimé "

19h30 : Représentation publique dans le cadre de
" En novembre, on s'installe...Partout! "

Organisé par les Amacteurs.
Thème au choix : oppression au travail ou cloisonnement du milieu militant Si vous
avez envie de réfléchir à ces questions à travers le jeu théâtral, si vous vous êtes
déjà retrouvés dans une situation où vous avez fuit un groupe parce qu'il vous
paraissait trop fermé ou si vous avez vécu une situation d'oppression dans le cadre
professionnel, venez participer à l'atelier de théâtre de l'opprimé.
Avec l’aide d’un.e animateur.trice, les participant.es construisent une saynète à
partir de leur vécu. Pas besoin d'être acteur.actrice, il suffit d'être intéressé.e
par le sujet.
La scène créée par les participant.es à l'atelier est jouée une première fois devant
un public concerné. Elle est ensuite reprise et les
spectateurs.trices interviennent à des moments-clés, pour faire évoluer la trame et
infléchir le cours des événements.
En jouant et en intervertissant les rôles, les participant.es se mettent à la place
des autres, explorent différents points de vue et expérimentent de nouveaux
possibles.

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Dimanche 3 Novembre à partir de 20h :

Ciné-Club : " Evil Dead " de Fede Alvarez, États-Unis, 1h30, 2013.

Mia a déjà connu pas mal de galères dans sa vie, et elle est décidée à en finir une
bonne fois pour toutes avec ses addictions. Pour réussir à se sevrer de tout, elle
demande à son frère David, sa petite amie Natalie et deux amis d’enfance, Olivia et
Eric, de l’accompagner dans la cabane familiale perdue au fond des bois. Dans la
cabane isolée, les jeunes gens découvrent un étrange autel, et surtout un livre très
ancien, dont Eric commet l’erreur de lire ...
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Dimanche 10 Novembre à partir de 20h :

Ciné-Club : " No " de Pablo Larraín, Chili, 2013, 1h56.

Dans No, Gael Garcia Bernal incarne un publicitaire nommé René Saavedra,
plutôt vénal, plutôt complaisant avec la dictature au sein de laquelle il
s’enrichit. Mais en plein référendum pour ou contre le maintien au pouvoir
de Pinochet jusqu'en 1997, première brèche démocratique depuis 1973 en
laquelle le dictateur voyait une simple formalité, Saavedra accepte de
mener campagne pour le non.

Il convainc peu à peu les résistants à la dictature, prêts à faire campagne
sur le thème «Pinochet, c’est le Mal», que parler des morts et des
souffrances, ce n’est pas super vendeur. Et à coups d’arcs en ciel et de
gens qui dansent, spots aux airs de pubs pour Fanta ou Ricoré, il lance une
campagne sur l’espoir, l’avenir, le futur.

La politique devient un objet à vendre comme un autre. Regardez bien les
images, et courez acheter: de la lessive ou de la démocratique

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Vendredi 15 Novembre à partir de 20h :

La Soirée du Doc : " Birdwatcher - La Terre des Hommes Rouges "
de Marco Bechis, Italie-Brésil, 2008, 1h46.

Au coeur de la révolte des Indiens Kaiowa.

Birdwatchers, donne une clé de lecture à ce qui n'est ni fiction ni documentaire :
une histoire jouée par d'authentiques Guarani du Brésil, étayée par des faits vrais,
par une enquête sur les humiliations subies, la spoliation de leurs terres par les
fermiers blancs et la dissipation de leur culture.

Au bord d'un fleuve où glisse une barque emplie de touristes apparaît un groupe
d'Indiens, masqués par un bosquet. Ils sont quasi nus, maquillés, apparemment
stupéfaits de cette intrusion sur leur territoire. Ils lancent mollement une flèche
qui tombe à l'eau. La scène suivante les montre ôtant leurs déguisements et
percevant leur salaire de figurants, avant de s'en retourner dans la réserve où ils
sont parqués.

Beaucoup de choses sont dites dès cette première scène : l'obligation, pour ces
Indiens de la tribu Kaiowa du Brésil, de mimer ce qu'ils furent, jusqu'à la
caricature. De leur identité, leur image, il ne leur reste plus que cette dérisoire
mise en spectacle, une mascarade comme symptôme de ce que le monde attend d'eux, à
l'issue de laquelle ils n'ont plus qu'à revêtir le jean et le tee-shirt des inféodés
à la société de consommation.

Ce titre ironique, Birdwatchers - ceux qui observent les oiseaux - désigne aussi
bien les touristes guettant le pittoresque d'un indigène local que les indigènes
eux-mêmes, qui ont tant perdu de leurs coutumes dans une forêt dévastée qu'ils
savent à peine chasser... sinon le propriétaire, cet oiseau impérialiste.

PRÉDATEUR RACISTE

D'un côté, un flirt indigne aux yeux des Blancs : l'idylle entre
l'adolescent indien et la fille à la Vespa, fille d'un riche fermier. De l'autre, un
rapport de force entre prédateur raciste et sauvage affamé : l'acte de luxure qu'un
fermier ivre veut imposer à une Indienne qui le traite d'"homme à la belle queue",
et qui en profite pour lui dérober son revolver. Ainsi les étreintes se font-elles
dorénavant entre occupants et occupés, et sans procréation. C'est la fin des Guarani
qui n'ont plus rien à transmettre, et plus personne à initier.

Plutôt que de faire de l'explorateur blanc la figure centrale du récit,
il peint la révolte de cette tribu qui, contestant la légalité des possessions
agricoles, viole les terres qui lui furent volées, dresse un campement hors du
périmètre qui lui est dévolu et impose l'intervention du chaman.

La mort qui guette ces Indiens assiégés et brimés est d'autant plus rapide que
nombre d'entre eux (les jeunes surtout) se suicident pour échapper à leur souffrance
d'ici-bas et revivre ailleurs, dans une autre dimension. Ils croient aux esprits,
aux présences maléfiques, à l'éternité de leur âme. Mais ils sont alors maudits par
les survivants pour lesquels ils ont déserté, abandonné le combat collectif. La
tribu s'éloigne au plus vite des cadavres des pendus, ensevelis avec leur téléphone
portable et leurs chaussures de sport, ces fétiches de la société ennemie, signes de
leur trahison.

La musique de ce film qui se termine par un cri de fauve est l'ingrédient qui
transcende ces strophes de rébellion. Elle est due à Domenico Zipoli, un
missionnaire de l'ordre des jésuites mort en 1726. Baroque,
majestueuse, tempête de choeurs, elle octroie une dimension mystique.

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Samedi 16 Novembre à partir de 20h :

Le Resto Végétarien du Canular est Indien ce mois-ci !!

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Dimanche 17 Novembre à partir de 20h :

Ciné-Club : " Mulholland Drive " de David Lynch, États-Unis, 2001, 2h26.

Mulholland Drive est un film puzzle qui suit le narrateur dans ses
déambulations mentales. Le cinéaste manie avec talent les thèmes qui lui sont chers.

Scindé en deux parties bien distinctes, paraboles sur l’art et le pouvoir des
médias, Mulholland Drive est avant tout une vision cauchemardesque du rêve américain
perverti par l’ambition. Betty, jeune provinciale, débarque à Los Angeles afin de
participer à un casting. Elle croise la route de Rita, jeune femme énigmatique et
amnésique, qui s’était réfugiée par hasard dans l’appartement où Betty devait loger.
Toutes deux vont se lier d’amitié et lutter ensemble afin de reconstituer l’histoire
de Rita. Une multitude d’autres personnages vont croiser les deux femmes.

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Jeudi 21 Novembre à partie de 20h :

" Tous ensemble pour les auteurs non publiés! "
par le Collectif de l'Atre.

Lecture d'un texte de théâtre suivi d'un échange-débat autour de l'oeuvre en
présence de l'auteur.

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Dimanche 24 Novembre à partir de 20h :

Ciné-Club: " Ghost Dog, la Voie du Samouraï " de Jim Jarmush,
États-Unis, 1999, 1h56.

Forest Whitaker devant la caméra et RZA (fondateur du wu tang clan à la bande-son),
Ghost Dog fait se rencontrer trois talents au sommet de leurs arts. Le tout sur fond
de bushido, le code de l’honneur samouraï.

Le zen des arts martiaux s’acclimate en toute quiétude avec le bitume urbain.
Visionner l’œuvre de Jarmush c’est commencer par la même à s’imprégner de
l’Haggakure – littéralement : « caché derrière les
feuillages ». L’ouvrage écrit au 18ème siècle dévoile les valeurs et principes qui
régissent la vie du samouraï, entre raffinement et cruauté.

Les premières paroles du film « chaque jour on doit se considérer comme mort » font
écho aux premiers mots du livre : « la voie du samouraï réside dans la mort ». Les
citations tirées de ce code de conduite et de morale chapitrent ensuite tout le film
; L’histoire de Ghost Dog – La Voie du Samuraï est somme toute assez classique, très
similaire au Samouraï de Jean-Pierre Melville.
Un tueur à gages doit faire face à ses employeurs qui cherchent à le liquider. Le
film multiplie les clins d’œil à son modèle, jusqu’à
reproduire la même scène finale. Cet héritage assumé se combine avec des références
à Rashōmon et Akira Kurosawa. Cinéphile raffiné Jarmush assume l’héritage de
ses maîtres.Sous fond sonore de cette toile.
RZA déploie un foisonnement de beats hip hop instrumentaux superbement arrangés.
Samurai Theme et Ghost Dog Theme, gorgés de percussions
orientales, témoignent de son indéfectible passion pour la culture Shaolin, mais RZA
sait également plaquer avec talent des guitares sur des beats (FunkyTheme, RZA's
Theme), qui permettent à l'abstract hip hop de regagner des lettres de noblesse,
mais c'est surtout le chef-d'oeuvre absolu Opening Theme, qu'il soit en version
instrumentale ou agrémenté des lyrics hachés menu de RZA (Samurai Showdown), qui
vous réconcilie avec l'essence du hip hop.

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Vendredi 29 novembre à partir de 20h :

Soirée dédiée à l'Antispécisme et à la convergence des luttes :
Projection + Débat.

Nous débuterons cette soirée avec la projection de '101 raisons de devenir vegan'
par Jams Wildman. James Wildman est le responsable de la mission d’éducation à "ARFF
– Animal Rights Foundation of Florida". En 2011, il donne cette conférence ‘101
reasons to go vegan’ (101 raisons de devenir vegan).

Si l'argument principal de ce discours est l'éthique, il parle également des
problèmes que suscite la consommation de viande et produits animaux sur notre santé
et sur l'environnement. Il nous donne aussi des solutions pour remplacer dans nos
assiettes et dans notre quotidien les souffrances et la barbarie qui sont issues de
l’exploitation animale.

La mission d’ARFF est la promotion et la protection des droits des animaux, et cela
depuis 1989. ARFF cible le public à travers des
manifestations, actions, la promotion du véganisme, des apparitions dans les médias,
des interventions dans les écoles etc.

Après la projection nous prendrons le temps de faire une pause et vous proposerons à
ce moment là un buffet 100% vegan. Sans viande, sans poisson, sans oeufs, sans
produits laitiers, ou encore sans miel.
L'occasion de constater, pour ceux qui ne seraient pas végétariens ou vegans, à quel
point la cuisine 100% végétale peut être délicieuse, raffinée, nutritionnelle,
variée et inventive. Le buffet sera servie à prix libre, ainsi les plus précaires
d'entre nous n'auront pas à se priver.. L'intégralité des bénéfices sera reversé à
un refuge pour animaux.

Une fois le ventre bien remplie nous vous proposerons un petit débat. Pour commencer
chaque personne souhaitant réagir suite à la vidéo ou ayant des questions
quelconques sur l'antispécisme ou le véganisme sera la
bienvenue. Une fois cela terminé nous souhaiterions aborder le thème de la
convergence des luttes.

Comment pouvons nous, en tant que militants, s'entraider et se compléter dans nos
luttes sociales, libertaires, écologistes etc... ?

Pourquoi l'antispécisme se doit de s'opposer au racisme, au sexisme ou encore à
l'homophobie?

La libération totale est un mouvement complexe qui a besoin d'exister en France.
Nous échangerons afin de déterminer comment nous pouvons amener les militants de
luttes telles que l'antifascisme, le féminisme, la libération animale, l'écologie
radicale et bien d'autres encore, à évoluer main dans la main vers un monde sans
oppression quelle qu'elle soit.

Sur place nous tiendrons un stand d'infos avec des flyers de tout type. Libération
animale, écologie radicale, féminisme etc... Si vous souhaitez amener vos propres
flyers et les ajouter à la table cela sera apprécié.

Nous tenons également à rappeler que l'Atelier Des Canulars est un lieu strictement
anti-fasciste, anti-raciste, anti-sexiste et anti-homophobe. Chaque personne tenant
des propos de ce genre ou appartenant à quelconque groupe haineux ne sera pas la
bienvenue.

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Dimanche 1 décembre à partir de 20h :

Ciné-Club: " La 36ème chambre de Shaolin " de Chia-Liang Liu,
Hong Kong, 1978, 1h51.

Dynastie Qing, les Mandchous occupent la Chine et oppriment le peuple sans que les
rebelles, trop désorganisés, puissent y faire quelque chose. Un jeune homme, Liu Yu
Te (Gordon Liu), entraîné par son professeur et motivé par la vision de la cruauté
mandchoue, décide de prendre part à la lutte. Mais les puissances occupantes
découvrent bien vite son engagement et tuent son père et son maître. Blessé, il
parvient à fuir la ville et trouve refuge au sein du monastère Shaolin. Il sera
alors le témoin béat et fasciné des rudes entraînements des moines, et demandera à
être accepté parmi les recrues du monastère. Réticents au premier abord, les grands
prêtres finissent par lui accorder une place au sein de leur communauté. Il gravit
petit à petit les échelons martiaux (les 35 Chambres et leurs rites de passage) et,
alors qu'il souhaite créer une 36ème Chambre destinée à entraîner les non-moines à
la lutte contre les Mandchous, se fait renvoyer du monastère pour incitation à la
violence et non respect des règles ancestrales.

La 36ème Chambre Shaolin est considéré comme l'un des plus importants et des plus
influents films de kung-fu jamais réalisé.

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L'Atelier des Canulars
91 rue Montesquieu
Lyon 7ème
Métro : Saxe-Gambetta

L'Atelier des Canulars est une association dont l'adhésion
est à Prix Libre, et puis toutes les soirées le sont aussi ...

A bientôt!

http://latelierdescanulars.over-blog.com/

Published by l'atelier des canulars
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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 14:05

Samedi 1 juin à partir de 20h :

Soirée Love et Révolte !
Avec Lez Appétissantes et King's Queer !

King’s Queer !!

Post-punk débridé, hybride musical. Binôme hors-norme, machine et voix, exploration
d’émotions, de sensations, parfois drôle, parfois torturé. Ils savent développer un
univers qui n’appartient qu’à eux. Leurs concerts sont de véritables performances
festives, énergiques, éclectiques. Musicalement, King’s Queer c’est avant tout des
créations originales, des bidouillages électroniques, des séquences magnétiques
s’inspirant aussi bien d’artistes tels que Lou Reed ou le Velvet Underground que des
icônes disco-pop. Scéniquement, King’s Queer c’est un live-up déchaîné, enflammé,
une performance performatik pendant laquelle le public est secoué comme sur des
montagnes russes, en clair c’est un véritable show.

Lez Appétissantes !!

Troupe de Burlesque - Grotesque établie sur Besançon depuis 2011. Des hommes et des
femmes souhaitant exprimer leur art, leur envies de quelques façon que ce soit. Des
numéros inspirés d'une histoire, d'un personnage ou d'une musique... Tester ses
limites, s'améliorer, peaufiner ses idées, rencontrer, collaborer, se dépasser,
stresser... S'épanouir.

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Dimanche 2 juin à partir de 20h :

Ciné-Club : " Ronal the Barbarian " de Thorbjørn Christoffersen, 94 min, Danemark,
2011.

Film d'animation animé en images de synthèse et en relief, ce long métrage relate
une aventure de fantasy humoristique mêlant des éléments de parodie de la figure du
barbare en fantasy (par exemple Conan le Barbare) et un hommage plus général à la
fantasy des années 1980 associée au heavy metal traditionnel. Le casting du doublage
original bénéficie de Brigitte Nielsen dans le rôle de la Reine des Amazones.

Né dans un peuple de barbares farouches et voués à la guerre, Ronal est un gringalet
qui ne parvient pas à correspondre à ce qu'on attend de lui. Mais lorsque les
habitants de son village sont capturés par le terrible Volcazor, il doit promettre à
son oncle mourant d'aller les sauver, même s'il n'est pas très partant. Au cours de
sa quête, il rencontre le barde Alibert, la guerrière Zandra et le ranger elfe
Elric.

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Vendredi 7 juin à partir de 20 h :

Soirée Organisé par le Planning Familial 69/Super Féministe

Projection-débat

" Regarde, elle a les yeux grands ouverts " de Yann Le Masson, 1980, 1h30.



Un film qui revient sur les luttes féministes des années 70, à
Aix-en-Provence : avortements clandestins, accouchements à domicile, réappropriation
par les femmes de leur corps.

La projection sera suivie d’un débat :
Que nous reste-t-il de ces luttes? Ces questions nous traversent-elles encore ?
Comment se passent les IVG aujourd’hui ? Le droit à disposer de son corps est-il
menacé ? Reste-t-il à conquérir ?

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Dimanche 9 juin à partir de 20 h :

Ciné-Club : "Rize" de David Lachapelle, États-Unis, 2004, 1h24.

Film documentaire d'un photographe célèbre avec de la danse, des clowns du ghetto,
du maquillage et de la rage transformée..

Rize révèle un phénomène urbain apparu début des 90's pendant qu'il est en train
d'exploser à Los Angeles et de se propager sur la Côte Est. Parce qu'il est au
contact de celui-ci depuis longtemps, le photographe David Lachapelle a réussi à
saisir la naissance d'une forme révolutionnaire d'expression artistique issue du mal
de vivre des exclus du rêve américain : le krumping.

Cette danse agressive et visuellement incroyable, alternative à la danse hip hop
habituelle, prend ses racines dans les danses tribales africaines et se caractérise
par des pas et des mouvements d'une vitesse et d'une difficulté inégalées.

Rize suit cette fascinante évolution à travers l'histoire de Tommy le Clown, un
éducateur de South Central à Los Angeles, qui a inventé cette danse en réponse aux
émeutes raciales consécutives à l'affaire Rodney King.

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Jeudi 13 Juin à partir de 20h
Soirée jeux

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Vendredi 14 Juin à partir de 20h :

Soirée de Soutien à In­ter­zones Play­ground
Avec une bouffe et une projection de micro reportages/documentaires sur certaines
initiatives mises en place en Grèce. L'idée est que ces
projections soit une matière à discuter/débattre/échanger avec les gens qui
viendrons.

Bonjour à tous!

Comme certains le savent sans doute déjà, nous préparons depuis plusieurs mois un
projet qui se déroulera en Grèce à l'automne prochain. Après la résidence qui nous
avait rassemblé tout les quatre l’an passé,
c'est-à-dire Antoine, François, Alban et Valentin, s’ajoute notre ami Omick. Ce
projet s’est échafaudé peu à peu depuis l’été 2012, en passant par une exposition de
recherche à la plateforme d’art de la ville de Murêt en novembre dernier. Le voyage
combinera la découverte et la rencontre de collectifs ou d'individus initiateurs de
projets et d'expériences
militantes à des interventions in situ sur les panneaux publicitaires délaissés
depuis quelques années le long des voies rapides et périphéries des villes.

Un site a été créé spécialement pour communiqué sur l’ensemble du projet. Il
présente nos recherches et textes déjà produits et documentera notre progression
durant le voyage.

www.interzones-playground.net

Nous finançons généralement nos projets de manière autonome car nous avons pour
habitude de fonctionner avec peu de moyen. Ce projet engage de plus grandes dépenses
que d’autres auparavant. Nous avons déjà récolté la somme nécessaire pour acquérir
un véhicule utilitaire 7 places grâce à des soirées de soutient organisées à Lyon.
Il nous manque cependant une partie du budget concernant les dépenses liés aux
déplacements et l’achat de divers outillages. Plutôt que de recourir à des demandes
de subvention, nous avons choisi le financement participatif direct en faisant appel
à chacun car cela correspond plus à notre démarche et à notre
fonctionnement. Vous pouvez prendre connaissance des textes et images qui en
explicitent les enjeux sur notre site comme sur la plateforme de financement
participatif Ulule.

http://fr.ulule.com/interzones-playground/

Nous vous remercions d’avance pour l’intérêt que vous porterez envers ce projet et
restons disposés à toutes questions ou discussions concernant ce que cela peut
soulever. N'hésitez donc pas à nous contactez!
contact@interzones-playground.net

Bien à vous,

Antoine/Alban-Paul/François/Valentin/Omick

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Dimanche 16 Juin à partir de 20 h :

Ciné-Club : " L'Evénement le plus important depuis que l'homme a marché sur la Lune
" de Jacques Demy, 100 min, France, 1972.

Marcello Mastroianni ne se sent pas bien, il souffre de vertiges, de malaises et
n'arrive pas à se concentrer sur son travail de moniteur d'auto-école. Accompagné de
son épouse, Catherine Deneuve, il consulte une généraliste, Micheline Presle, qui
leur annonce l'heureux événement : il est « enceinte ». On consulte alors Raymond
Gérôme, alias le professeur Gérard Chaumont de la Tour, spécialiste, qui leur
explique que tout va bien. Les futurs parents rassurés vont alors prévenir leur fils
qu'il n'est bientôt plus enfant unique. Ce dernier est plutôt content.


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Vendredi 21 Juin à partir de 18 h :

Fête de la Musique


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Dimanche 23 Juin à partir de 20 h :

Ciné-Club: "the harder they come" de Perry Henzell, US, 1972, 120 min

Le film raconte l'histoire d'Ivan, un provincial qui rend visite à sa mère à
Kingston et veut devenir chanteur. Sa mère, très pauvre, lui conseille d'aller
plutôt voir un curé pour trouver du travail. Poussé par la faim, il s'y résigne,
mais ne renonce pas et obtient une audition chez Hilton, un gros producteur qui lui
fait enregistrer le fameux The Harder They Come, splendide composition de Jimmy
Cliff que l'on voit réellement enregistrer ce titre en une prise, la première.
Refusant, comme il vient de le chanter avec défiance, d'abandonner ses droits pour
quelques dollars, Ivan refuse de signer le contrat et son disque ne sort pas.
Il est ensuite renvoyé de chez le curé dont il courtise la fille adoptive et, après
une rixe, au cours de laquelle il balafre un rival, Ivan est condamné par un juge à
être cravaché.
Quelque temps après, José, une des premières personnes qu'il a rencontré à Kingston,
lui propose de revendre de la marijuana. Ivan, toujours arrogant et ambitieux,
décide rapidement de se mettre à son compte et se fait trahir par ses complices.
Poursuivi par la police, il tue un motard par peur du fouet et se transforme en
hors-la-loi. Sa chanson est alors diffusée par le producteur et devient un tube dans
toute l'île. Ivan, héros en cavale défiant les autorités devient extrêmement
populaire.
Dans les dix dernières minutes du film, on voit Ivan nageant vers un navire rapide
qui devrait le mener en sécurité. Cependant, il n'arrive pas s'accrocher à
l'échelle. Quand il ouvre les yeux, il est échoué à terre. Il s'endort à l'ombre
d'un arbre, puis se réveille, alerté de la présence de policiers armés de fusils. Il
sort de sa cachette et sort ses revolvers, mais la police tire sur lui à plusieurs
reprises et le film se termine brusquement, affichant le générique de fin. Il est
présumé mort.




"Rockers" de Ted Bafaloukos, Jamaïque, 1978, 100min

Les pérégrinations de Leroy Wallace a.k.a Horsemouth, un batteur vivant à Kingston.
Ses revenus de musicien n’étant pas suffisants, il s’achète une moto pour vendre des
disques aux disquaires de l’île jusqu’à ce qu’il se la fasse voler.

Horsemouth, célèbre mais pauvre batteur du ghetto de Kingston, trouve le moyen de
gagner sa vie en investissant dans une moto afin d'aller acheter des disques à
crédit chez le producteur Joe Gibbs et de les revendre dans les petites boutiques de
disques qui pullulent sur l'île.
Il trouve aussi un petit emploi de batteur dans l'hôtel d'un certain monsieur
Marshall et sympathisera avec sa fille, Sunshine. Tout va basculer lorsqu'on lui
vole sa moto. Peu après, Sunshine vient lui dire qu'elle a vu la moto volée dans un
entrepôt de son père, qui, en parallèle de son business hôtelier, fait dans le
trafic d'objets volés divers et variés.
Plutôt que d'appeler la police, Horsemouth décide de la récupérer lui-même avec
quelques amis. Malheureusement, peu de temps après, le manager de l’hôtel, monsieur
Honeyball, le voit arriver avec. Il en fait part à son patron qui envoie ses hommes
de main molester le batteur et reprendre l'engin.
Horsemouth décide alors de le punir avec l'aide de ses amis. Ils vont à l'entrepôt
avec des camions récupérer la moto et embarquent par la même occasion toutes les
marchandises volées, puis se rendent dans les demeures de Marshall et de son bras
droit, Honeyball, pendant leur absence, prendre tous leurs meubles et leurs
vêtements.
À la fin du film, on voit toutes ces marchandises posées en divers points du ghetto
et les habitants se servir dans les piles de meubles et d'appareils ménagers.
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Samedi 29 Juin à partir de 20 h :

Resto/Buffet Végétarien

Yummy - Guten appetit - Afiyet olsun - Buon apetito...

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 21:12

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*********** Programme de l'Atelier des Canulars Mai 2013 ***********

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Dimanche 5 Mai à partir de 20h :

Ciné-Club : " Vivre Vite ! " (Deprisa, Deprisa) de Carlos Saura, Espagne,
1980, 1h 39.
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Dimanche 12 Mai à partir de 20 h :

Ciné-Club : " The Edukators " (Die fetten Jahre sind vorbei) de
Hans Weingartner, Allemagne, 2004, 2h 07.
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Jeudi 16 Mai à partir de 20 h :

La Soirée du Doc : " La Révolution ne sera pas Télévisée " de Kim Bartley
et Donnacha O’Briain, Irlande, 2003, 1h 04.
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Samedi 18 Mai à partir de 20 h :

Resto Végétarien
*************************************************************************
Dimanche 19 Mai à partir de 20 h :

Ciné-Club : " Retour de Flammes " (Was Tun, Wenn's Brennt?)
de Gregor Schnitzer, 2001, Allemagne, 1h41.
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Vendredi 24 Mai à partir de 20 h :

Resto de Soutien à No Tav.

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Dimanche 26 Mai à partir de 20 h :

Ciné-Club : " Accion Mutante " de Alex de la Iglesia, 1993, Espagne, 1h 35.

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Vendredi 7 Juin à partir de 20h :

Soirée Film/Débat sur l'Avortement.

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***
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Nous vous rappelons que l'Atelier des Canulars ouvre ses portes à 20h !!!

Mais que le film du Ciné-Club et le documentaire de la Soirée du Doc

commencent toujours vers 20h30 !!!

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Dimanche 5 Mai à partir de 20h :

Ciné-Club : " Vivre Vite ! " (Deprisa, Deprisa) de Carlos Saura, Espagne,
1980, 1h 39.

Deprisa, Deprisa est le portrait sans fioriture de la jeune génération
déboussolée et en manque de repères, dans une Espagne en profonde
transformation culturelle et politique qui émerge de la répression de la
dictature franquiste pour entrer de plain-pied dans l'ère démocratique.

C'est l'histoire d'une bande de jeunes délinquants qui refuse les règles
institutionnelles et l'ordre établi ... Quatre amis de la banlieue de
Madrid, comblent le manque de perspectives d'avenir par l'argent facile et
l'usage de drogues... Mais cette existence ne leur suffit bientôt plus. Il
décident de préparer un gros coup.

Un grand classique, tourné avec des acteurs non professionnels, deux des
acteurs principaux ont chacun été arrêtés pour des faits criminels
différents au cours du tournage, on parla d'interdire ce film car on
prétendait qu'il faisait l'apologie de la violence et de la drogue.

Carlos Saura décrivit " Vivre Vite! " comme un film « romantique », au
sens historique du mot, car il exprime selon lui un point de vue similaire
à celui du rebelle du XIXe siècle qui se maintient hors de la société et
rejette ses normes. Les quatre protagonistes du film, en rébellion contre
les contraintes de la structure sociale, sont en fait des produits du même
système qu'ils rejettent et qui les a rejetés.

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Dimanche 12 Mai à partir de 20 h :

Ciné-Club : " The Edukators " (Die fetten Jahre sind vorbei) de
Hans Weingartner, Allemagne, 2004, 2h 07.

Jan, Peter et Jule, des révoltés qui se font appeler les Edukators, s'en
prennent aux riches par des actes poétiques et non violents. Rien ne va
plus quand Jule tombe amoureuse des deux garçons. Une de leur action
tourne mal et les conduit à commettre ce qu'ils n'avaient jamais pensé: un
enlèvement.

Tour à tour grave ou amusant, anarchiste ou conservateur, ambitieux ou
mièvre, « The Edukators » ne laisse pas indifférent. Nécessairement il
incitera le spectateur à se forger une opinion, à s’exprimer. Passant
aisément du pamphlet politique tendance anarchiste à la jolie histoire
d’amour et d’amitié, le film de Hans Weintgartner berce idéalement le
spectateur au milieu de sentiments mitigés. Surtout, il invite les jeunes
à se former une opinion politique, il réinvente à sa manière l’engagement
citoyen, le film politique.
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Jeudi 16 Mai à partir de 20 h :

Soirée du Doc :" La Révolution ne sera pas Télévisée " de Kim Bartley
et Donnacha O’Briain, Irlande, 2003, 1h 04.

Coup d'État contre Chavez ou La Révolution ne sera pas Télévisée a été
tourné par deux réalisatrices Irlandaise qui préparaient un documentaire
sur Hugo Chávez au Venezuela. Elles se trouvaient à l'intérieur du palais
présidentiel quand fut déclenché, le 11 avril 2002, le coup d'État préparé
par la compagnie pétrolière du Venezuela, des dirigeants militaires, des
propriétaires de chaînes de télévision privées, de la hiérarchie de
l’église catholique, de l’ambassade des États-Unis à Caracas et avec le
soutien de l'Espagne, de la Colombie, du Salvador.

Le film présente la chronologie du putsch et la mobilisation des millions
de Vénézuéliens qui entraîna le retour au pouvoir d'Hugo Chávez, 48 h
seulement après le début du coup d'état.

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Dix ans après les faits, le coup d’Etat raté contre Hugo Chavez se regarde
encore comme un film d’action à la Paul Greengrass.
Kim Bartley (coréalisatrice avec Donnacha O’Briain) a capturé les
événements au cœur du palais présidentiel pris d’assaut. Récit épique.

Le but initial de votre travail au Venezuela était de réaliser une
biographie d’Hugo Chavez : dans quelles conditions s’est déroulé votre
tournage ? Est-ce que cet accès exclusif à la tête de l’Etat vénézuélien a
pu influencer votre vision du contexte local ? Comment avez-vous réussi à
gagner la confiance de l’entourage présidentiel afin de poursuivre votre
travail?

Nous avons simplement passé les mois précédents à nous immerger dans le
quotidien du palais présidentiel, en essayant de comprendre voire gagner
la confiance de l’entourage de Chavez. Au moment du déclenchement du coup
d’Etat, nous étions connues et acceptées mais ce fut un processus très
long. Personne dans l’entourage de Chavez n’avait eu d’expérience de
documentaire ou avait été filmé pour autre chose que des reportages
d’information, si bien que très souvent les gens ne comprenaient pas
pourquoi nous voulions filmer ce qu’ils considéraient alors comme des
banalités routinières.

Nous avons également filmé des centaines d’heures de rassemblements et
autres manifestations dans les barrios… cependant, il est évident que
lorsque le coup d’Etat s’est produit, les événements d’avril 2002 ont pris
le pas sur le reste. Bien que nous ayons bénéficié d’un accès « exclusif »
d’un point de vue documentaire, nous étions bien loin d’un accès sans
entraves.

Nous étions là pour réaliser notre expérience documentaire dans un style «
vérité », le but étant d’observer plutôt que de livrer une actualité «
reportage ». Ce film n’a jamais eu vocation à être un véhicule pour
l’exposition d’une analyse approfondie, aussi je ne pense pas que «
l’accès exclusif » ait influencé notre vision de ce qui se déroulait au
Venezuela à cette époque.

« D’un point de vue de documentariste, ce fut un moment extraordinaire de
se retrouver à l’intérieur, d’enregistrer ce qui se produisait »

Au fur et à mesure que les événements s’enchainent lors de votre présence
au palais présidentiel de Miraflorès, vous vous retrouvez subitement au
cœur de l’action. Quel était votre état d’esprit à ce moment ? Êtes-vous
subitement devenues des reporters de guerre ? Aviez-vous hésité à
continuer à tout prix au péril de votre propre sécurité ?

La situation ce jour-là était extrêmement tendue, il y avait énormément de
confusion et de bruit, personne ne savait vraiment ce qui se passait. Je
pense que tout le monde à l’intérieur du palais ce soir-là se sentait
nerveux, mais nous n’avons jamais envisagé de quitter les lieux. D’un
point de vue de documentariste, ce fut un moment extraordinaire de se
retrouver à l’intérieur, d’enregistrer ce qui se produisait.

« Je ne me vois pas comme une cinéaste militante mais comme une cinéaste
engagée »

Quand nous avons quitté notre appartement ce matin-là, nous n’avions
aucune idée qu’en début de soirée nous allions être à court de cassettes
et commencer à écraser les scènes que nous avions prises le jour-même…
heureusement, nous disposions de suffisamment de batteries.

En dépit d’un accueil globalement positif du film, la critique s’est
portée sur le manque de contextualisation et certains vous ont même taxé
d’être pro-Chavez (certains membres du gouvernement du Venezuela auraient
encouragé sa diffusion pour conforter le soutien à l’administration de
Chavez, NDLR). Comment défendez-vous la neutralité et la véracité de votre
reportage ? Diriez-vous que vous êtes cinéastes militants?

Je ne me vois pas comme une cinéaste militante mais comme une cinéaste
engagée. J’aime me consacrer à des sujets que je considère légitimes et
c’est évidemment un choix subjectif, or, quand je démarre un tournage je
m’efforce de rester critique et ouverte d’esprit. Travailler avec une
coréalisatrice a été, dans ce cas, une expérience fantastique, car cela
nous a permis à la fois de nous remettre constamment en question et de
débattre pendant la totalité du processus, du l’origine jusqu’à la
postproduction.

Nos idéaux de l’époque étaient bien plus proches du camp de Chavez que de
l’opposition vénézuélienne, mais cela était évident dès le début du
documentaire et il est tout à fait raisonnable pour un documentaire «
d’auteur créatif ».

Quelle sorte de pression avez-vous du subir dans la production de votre
documentaire ? Est-ce qu’un quelconque gouvernement a tenté de dénoncer ou
de promouvoir votre travail ?

Non, il n’y a jamais eu de pression autre que les pressions commerciales
habituelles pour pousser à la dramatisation : l’un des diffuseurs voulait
monter le récit à la première personne, en nous prenant comme sujets en
tant que cinéastes, de sorte que la voix off raconte à quel point nous
étions effrayées… ce genre de bêtises. Mais nous avons refusé. Toutefois,
politiquement parlant, il n’a jamais été question de pression. Le
gouvernement vénézuélien à ma connaissance, a pris le film comme une
preuve de leur version des faits, ainsi soit-il.

En 1992, Chavez avait tenté un coup d’Etat militaire et a été emprisonné à
la suite de cet échec. Devrions-nous voir en lui un « tyran éclairé » qui
cherchent à libérer son peuple en utilisant les mêmes méthodes que ses
adversaires ? Ou est-il une sorte d’Allende victorieux ?

Je n’aurais certainement pas à le qualifier de « tyran », il a été élu
démocratiquement à trois reprises. Bien qu’il existe des comparaisons
faites avec Allende, Chavez a un style bien à lui.

« L’expérience m’a appris à ne pas croire ce que j’entends dans la presse
au sujet du Venezuela »

Avez-vous eu la possibilité de rencontrer des représentants de médias de
l’opposition telle que la chaîne RCTV, manifestement impliquée dans le
soutien aux putschistes ?

Non, nous n’avons jamais eu aucun contact avec eux. La responsabilité des
médias dans la genèse de l’hystérie collective était claire pour nous bien
avant le coup d’Etat, cependant les véritables rôles de ces protagonistes
sont devenus plus explicites par la suite.

Dix ans après les faits, comment considérez-vous ce documentaire ? Est-ce
que votre jugement a évolué par rapport à la situation politique du
Venezuela ? Des regrets ?

Ce fut une expérience fantastique et j’ai pour principe de ne pas
commenter les évènements dans la mesure où je n’y suis pas retournée
depuis des années… L’expérience m’a appris à ne pas croire ce que
j’entends dans la presse au sujet du Venezuela ! Pour former une
quelconque opinion équilibrée des évènements actuels, il faudrait beaucoup
de lecture et un suivi continu et je n’ai vraiment pas de temps à
consacrer au Venezuela quand je travaille sur de nouveaux sujets.

Je garderai toujours une grande admiration pour ce que Chavez tente
d’accomplir : faire qu’une majorité du peuple vénézuélien participe au
changement et se rende compte que les citoyens ont aussi une voix. Mon
seul regret est d’avoir perdu trop d’énergie aux prises avec certains de
ceux qui ont tentés de jeter le discrédit sur ce documentaire.

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La révolution ne sera pas télévisée est un documentaire de 2003 au sujet
des événements d’avril 2002 au Venezuela, où le président Hugo Chavez fut
renversé par un coup d’Etat. Cet excellent documentaire de Kim Bartley et
Donnacha O’Briain est un extraordinaire compte-rendu des événements
survenus dans la République Bolivarienne du Venezuela au mois d’avril
2002, durant le gouvernement du président Hugo Chavez Frias, qui après
l’écrasante victoire dans des élections démocratiques et dans le
référendum par lequel fut approuvé une nouvelle constitution, commença
avec un large soutien populaire le processus révolutionnaire que vit le
peuple vénézuélien.

Le 11 avril 2002 le président vénézuélien Hugo Chavez avait été déplacé de
son bureau et avait été remplacé par un nouveau gouvernement intérimaire.
Ce qui de fait s’était passé était le premier coup d’Etat latino-américain
du XXIe siècle, et le premier coup d’Etat médiatique du monde parrainé par
les moyens de communication, la direction de l’église et du patronat, qui
fut exécuté par des militaires de haut rang.

A partir des témoignages directs des faits recueillis durant les 47 heures
que dura le coup, se reconstruisent les moments tendus vécus par la
victoire du coup, la répression, et le vide informatif des jours
postérieurs, et la formidable réaction du peuple et de jeunes militaires
loyaux, qui restituèrent le président Hugo Chavez Frias dans la matinée du
14 avril. Après l’échec du coup le processus révolutionnaire continua sa
marche.

L’opposition, spécialement le patronat, décida de faire un coup d’Etat
quand le président Chavez approuva le 10 décembre 2001 un paquet de 49
importants décrets-lois, qui rendit furieuse l’opposition. Les plus
critiqués par celle-ci furent la loi sur la terre (qui permit d’exproprier
les grandes propriétés) et la loi sur les hydrocarbures. Immédiatement
après cela, les patrons regroupés dans la Fédération Fedecamaras,
s’appuyant sur son énorme pouvoir dans le pays, réalisèrent une grève
générale avec l’intention de forcer la sortie du président Chavez, mais
ils échouèrent.

Le 9 avril 2002, les patrons, la hiérarchie de l’église catholique, les
syndicats corrompus (CTV), les partis politiques qui gouvernèrent dans le
passé, et les télévisions privées du Venezuela, appelèrent à une autre
grève générale cette fois de caractère illimitée, pour forcer à nouveau le
président Chavez à démissionner. Au troisième jour de la grève, les
protestations se transformèrent en troubles, une marche contre le
gouvernement fut déviée de son parcours illégalement vers le palais
présidentiel de Miraflorès où il y avait aussi une concentration d’appui
au gouvernement. Des affrontements armés se produisirent qui firent des
blessés et des morts du fait de francs-tireurs, et par la conduite
disproportionnée de la police métropolitaine (contrôlée par un maire
d’opposition), qui causèrent un massacre avec des dizaines de morts et des
centaines de blessés parmi les partisans du gouvernement d’Hugo Chavez.

Un groupe de militaires (surtout des généraux et des officiers supérieurs)
demanda la démission du président Chavez, qui fut détenu et transféré hors
de Caracas, dans une conférence de presse préparée où ils parlent de morts
quand il ne s’était produit encore aucun coup de feu. Ce même jour put
être assermenté Pedro Carmona, président des entrepreneurs vénézuéliens,
comme président intérimaire. Son premier acte officiel fut la dissolution
du Parlement (Assemblée Nationale), du Tribunal suprême de Justice, du
Conseil National Electoral, et la destitution du Procureur général, du
contrôleur et du défenseur du peuple. Le nouveau gouvernement dut
affronter immédiatement les protestations populaires qui se maintenaient
fermes en faveur de Chavez. Des jeunes militaires se soulevèrent à Maracay
et les protestations populaires forcèrent la sortie de Carmona et du reste
des personnes liées au nouveau gouvernement, qui durent s’échapper du
pays. Le 14 avril 2002 Chavez fut libéré de sa prison militaire et rétabli
comme chef de l’Etat.

Après l’échec du coup d’état, le 2 décembre 2002 l’opposition appela à un
arrêt civique national avec l’objectif de paralyser la production et la
distribution du pétrole, mais ils n’atteignirent pas leur objectif et
l’arrêt pétrolier échoua. Après un long et complexe processus de
discussion entre le gouvernement et l’opposition, le président Chavez
accepta finalement de convoquer un référendum révocatoire de son mandat à
la moitié de celui-ci comme le prévoit la nouvelle constitution, le 15
août 2004. La nouvelle victoire électorale du président Chavez avec un
appui populaire de 59% confirma son mandat et constitua une énorme avancée
dans la consolidation du processus révolutionnaire vénézuélien.

La Révolution Bolivarienne : un processus révolutionnaire à l’ombre de
Bolivar

Un des aspects les plus intéressants en relation avec le processus
révolutionnaire vénézuélien a été qu’il a prit le nom d’un homme connu
comme le Libérateur, Simon Bolivar. Leader de la guerre d’indépendance du
Venezuela contre les colonisateurs espagnols au début du XIXe siècle,
Bolivar libéra aussi 4 pays en Amérique du Sud : la Colombie, l'Équateur,
le Pérou et la Bolivie (ainsi appelée à partir de son nom).

Inspiré par l’idéal républicain d’un peuple souverain décidant de son
propre futur, Bolivar eu aussi la vision d’une Amérique latine unie et
indépendante des États-Unis d’Amérique du Nord. Néanmoins, et après une
admirable série de victoires militaires, Bolivar fut écarté par les élites
locales qui prirent le pouvoir dans les républiques libérées et sa vision
jamais matérialisée. Bolivar mourut en 1830.

Dans les 120 années postérieures à la mort de Bolivar, le Venezuela fut
gouverné, à quelques exceptions près, par une série de dictateurs despotes
jusqu’en 1958. En janvier de cette année, une coalition civico-militaire
déposa le dictateur d’alors, Marco Perez Jimenez et pour la première fois
la promesse d’une démocratie réelle et d’une société ouverte était proche
pour le Venezuela. Cependant cette promesse fut réduite à néant quand les
deux partis majoritaires, Action Démocratique et COPEI, décidèrent de
partager le pouvoir exclusivement entre eux par l’accord connu comme le
"Pacte de Punto Fijo".

Appuyé par le gouvernement des États-Unis, le but du "Pacte de Punto Fijo"
était d’exclure la gauche de la vie politique, et le bipartisme dans le
système politique caractérisa le Venezuela dans les 40 années qui
suivirent. Durant le boom pétrolier des années 70, cette structure
politique se maintint grâce à la corruption mais après la chute des prix
du pétrole dans les années 80 la crise commença à être évidente. Quoique
des centaines de milliards de dollars entraient dans le pays par les
revenus pétroliers, la redistribution de la richesse était inégale, étant
donné que 80% des 23 millions d’habitants du Venezuela se trouvait vivre
dans la pauvreté.

La situation en 1989 était plus que critique. Pendant que le peuple était
dans une situation de pauvreté extrême, les cas de corruption se
multipliaient. Le peuple explosa et démontra son malaise contre le
gouvernement du président d’alors, Carlos Andrés Pérez (AD). Cette
protestation massive fut connue comme le "Caracazo". Le 16 février 1989 le
président récemment élu Carlos Andrés Pérez présenta au pays le programme
d’ajustement macro-économique, le dénommé "paquet économique".

Étant donné le caractère simultané, massif, inattendu et violent de ces
événements, les forces policières régulières se trouvèrent débordées. Au
vu de la situation,à la mi-journée du 28, le président ordonna à la Garde
Nationale et à l’Armée de réprimer les troubles. Il décréta également
l’état d’urgence, pendant lequel restèrent suspendues un groupe de
garanties constitutionnelles durant les 10 jours suivants. Les Forces
Armées assumèrent le contrôle de l’ordre public et fut décrété un
couvre-feu sur l’ensemble du territoire national. La plus grande partie
des victimes de la répression résulta comme conséquence de l’intervention
de la Garde Nationale et de l’Armée dans le contrôle de l’ordre public.
83% des morts n’avaient pas d’antécédents judiciaires. Les données
indiquent que la cause de la mort dans 98% des cas fut de blessures par
armes à feu. La majorité des personnes qui moururent étaient jeunes, dont
38 mineurs.

Trois années après le "Caracazo" on pouvait voir clairement les résultats
du "paquet économique" : une franche détérioration du niveau de vie de la
population, particulièrement des couches moyennes et des travailleurs et
de ses perspectives, en même temps qu’une augmentation de la corruption et
la concentration toujours plus grande de la richesse et du pouvoir dans
les cercles restreints des clans politiques, économiques et militaires, ce
qui eut comme résultat, un mécontentement généralisé de la population et
un divorce de celle-ci avec les instances du pouvoir, et provoqua les
événements du 4 février 1992.

Ce fut dans ce cadre qu’Hugo Chavez fit un putsch militaire en février
1992. Durant des années Chavez et un groupe d’officiers des forces armées,
inspirés de l’étude de Bolivar, avaient commencé à définir une philosophie
politique qu’ils appelèrent le Bolivarianisme. Ils tentèrent de
ressusciter quelques unes des valeurs centrales de Bolivar qui selon leur
point de vue avaient été perdues dans le Venezuela moderne : indépendance
nationale, autosuffisance économique, et l’éthique du service public.

Le résultat du coup manqué de 1992 est que Chavez devint un symbole
populaire de résistance au vieux système politique, particulièrement chez
les pauvres. A la suite de sa libération en 1994, Chavez se proposa de
construire un mouvement politique de base large, regroupant des partis de
gauche comme le MAS, Patria para Todos et le Parti Communiste, ainsi que
son propre parti, le Mouvement Cinquième République. Ce mouvement lança un
agenda défini comme bolivarien, inspiré par la vision de Bolivar d’une
société démocratique avec des droits réels pour tous les citoyens.

Aux élections présidentielles de 1998 Chavez gagna avec 56% des voix, puis
impulsa un processus constituant pour élaborer une nouvelle constitution
pour le pays. Il organisa des élections nationales pour élire l’Assemblée
Nationale Constituante, où des représentants des partis politiques et de
la société civile écrivirent une nouvelle "Grande Charte", comme l’appela
Chavez alors. Cette nouvelle constitution fut soumise et approuvée par
référendum populaire en 1999.

Un des piliers centraux de cette Constitution Bolivarienne est son
parti-pris pour la démocratie participative, l’idée que les citoyens
doivent être activement impliqués dans le processus politique de prise de
décisions. Pour cette fin, la constitution permet, entre autres choses,
que chaque fonctionnaire élu par le vote populaire puisse être destitué de
sa charge par référendum populaire à la moitié de sa période. Le
gouvernement de Chavez a aussi impulsé la création des dénommés "Cercles
Bolivariens", associations de voisins et communautés dont le noyau réside
dans l’éducation populaire et l’activisme. Son objectif est de promouvoir
un espace pour que le peuple exerce ses droits sous la nouvelle
constitution, comme les soins médicaux gratuits et l’éducation, et
d’exiger la sanction de ses représentants et gouvernements locaux quand
existent des fautes dans leur mise en oeuvre.

De plus, il convient de relever que Chavez a ranimé l’idéal de Simon
Bolivar d’unifier l’Amérique latine, l’aspiration à l’intégration
latino-américaine. Quant les élites de ces pays se manifestent soupçonneux
à l’égard de l’idée, les réalités locales avec des millions d’habitants du
Chiapas jusqu’au Chili ressentant les effets négatifs des politiques
néolibérales de Washington, en viennent à penser que le terrain est
fertile pour cette idée. Deux cent ans plus tard, le Libérateur a encore
une grande influence.

David Arrabali Campos

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Samedi 18 Mai à partir de 20 h :

Resto Végétarien

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Dimanche 19 Mai à partir de 20 h :

Ciné-Club : " Retour de Flammes " (Was Tun, Wenn's Brennt?)
de Gregor Schnitzer, 2001, Allemagne, 1h41.

Dans le Berlin des années 80, six jeunes amis squattent ensemble une
maison et défendent activement des idéaux anarchistes. Cette période
semble être la meilleure de leur vie. Mais aujourd'hui, tout a changé.
Chacun a suivi sa propre voie. Seuls Tim et Hotte sont restés fidèles aux
idées d'autrefois. Mais leur passé les rattrape avec l'explosion d'une
bombe qu'ils avaient placée en 1987 dans une villa déserte.

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Vendredi 24 Mai à partir de 20 h :

Resto de Soutien à No Tav.

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Dimanche 26 Mai à partir de 20 h :

Ciné-Club : " Accion Mutante " de Alex de la Iglesia, 1993, Espagne, 1h 35.

Dans un futur proche, la société ne se préoccupe que des personnes
favorisées, et marginalise les pauvres, les disgracieux et les handicapés.
C’est le culte de la richesse et de la beauté physique, protégé par un
régime sans concessions. Accion Mutante, un groupuscule terroriste de
personnes handicapées, entre en guerre contre cette société. Emmené par
Ramon Yarritu, la bande enlève la fille d’un riche industriel, Orujo.

Déjanté, groteco-esthétique, jubilatoire.

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Vendredi 7 Juin à partir de 20h :

Soirée Film/Débat sur l'Avortement

*************************************************************************

L'Atelier des Canulars
91 rue Montesquieu
Lyon 7ème
Métro : Saxe-Gambetta

L'Atelier des Canulars est une association dont l'adhésion
est à Prix Libre, et puis toutes les soirées le sont aussi ...

A bientôt!

http://latelierdescanulars.over-blog.com/










Published by l'atelier des canulars
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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 09:47

 

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  ***********  Programme de l'Atelier des Canulars Avril 2013 ***********

             *************************************************


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Vendredi 5 Avril à partir de 20 h

Ciné-débat sur " Habiter autrement la Ville " ************************************************************************ Samedi 6 Avril à partir de 19h 30 : LABORDAGE, la revue critique de l’âgisme, ACCOSTE A LYON ... ************************************************************************** Dimanche 7 Avril à partir de 20 h : Ciné-Club : " Chat Noir, Chat Blanc " de Emir Kusturica, 1998, 2h 10 ************************************************************************** Jeudi 11 Avril à partir de 20 h : Ramène tes jeux de société et viens essayer les nôtres ! ************************************************************************* Vendredi 12 Avril à partir de 20 h : L'Envolée, journal anticarcéral, anime une soirée d'information et de de débat sur la détention. ************************************************************************** Dimanche 14 Avril à partir de 20 h : Ciné-Club : " Un Après midi de Chien " de Sidney Lumet, 1976, USA, 124 mn ************************************************************************* Attention le Samedi 20 Avril à partir de 13 h !!!!!!!!! Le Resto Veg change une nouvelle fois de "forme". Et cette fois, on vous convie à un p'tit dej tardif, ou brunch, comme vous voulez ! ************************************************************************** Dimanche 21 Avril à partir de 20 h : Ciné-Club : Film Surprise !!!!!!!!!!!!!!!! ************************************************************************* Vendredi 26 Avril à partir de 20h : Projection-Bar-Bouffe en soutien au projet de cartographie de caméras contre la vidéosurveillance. ************************************************************************* Samedi 27 Avril à partir de 10 h : Le Squart Association propose un Atelier Lino-Gravure !! ************************************************************************ Dimanche 28 Avril à partir de 20h : Pas de Ciné-Club pour cause de salon de la Micro-Edition !!!!!! *********************************************************************** ******************************************************** ************************************ ************** ******* *** * Nous vous rappelons que l'Atelier des Canulars ouvre ses portes à 20h !!! Mais que le film du Ciné-Club et le documentaire de la Soirée du Doc commencent toujours vers 20h30 !!! ****************************************** Vendredi 5 Avril à partir de 20h : Ciné-débat sur " Habiter autrement la Ville " : Venez vous informer, dialoguer, débattre dans la joie et la bonne humeur autour du film : « squat, la ville est à nous » de Christophe Coello, 1h34. Squat, la ville est à nous » est un film sur la réappropriation par des habitants d'immeubles voués à la spéculation immobilière. Ça se passe à Barcelone mais ce film porte un message qui dépasse largement les frontières de l'Espagne : qui fait la ville d'aujourd'hui ? Pour quels usages et pour qui ? Quels modes d'actions possibles pour s'opposer à des logiques essentiellement financières ? A travers le témoignage des membres de « Miles de Viviendas » c'est l'histoire d'une mobilisation collective et d'un processus de squat qui est raconté. http://www.squat-lefilm.com/ Robins des villes, un nom qui parle (presque) de lui-même… En 1995, un évènement est organisé par des étudiants en architecture « Les rencontres du cadre de ville ». De cet évènement est née l’association en 1997 qui a pour objet la recherche, la médiation, la diffusion, la sensibilisation et l’action sur le thème du « cadre de ville ». L’association s’interroge donc sur les moyens à mettre en œuvre pour permettre aux habitants de comprendre l’urbanisme et les projets de leur ville. Comment exploiter leur connaissance du quartier, pour qu’ils interviennent à bon escient dans les projets urbains ? Comment animer cet espace pour qu’il donne envie à ses membres d’y tisser les liens du bâti et de l’humain ? 2014 sera l’année des 5ème Rencontres du cadre de ville !!! C’est dans cette optique que nous vous proposons cette soirée ciné-débat qui fait figure de préfiguration à ces prochaines rencontres. ********************************************************************** Samedi 6 Avril à partir de 19h30 : Chèr.e ami.e, Après des mois de constructions et de finitions de mon navire, labordage, je t’écris enfin, pour t’annoncer une superbe nouvelle : LABORDAGE, la revue critique de l’âgisme, ACCOSTE A LYON LE 6 AVRIL 2013. Si tu veux manger un bon repas devant un super film qui cause d’âgisme, ça tombe bien ! Si tu veux découvrir et débattre les questions autour de l’âgisme, de la vieillesse, de l’enfance, de l’adolescence, de l’école, de la famille, etc… C’est le moment, il y aura une présentation du premier numéro tout frais sorti de l’imprimeur qui parle de tout ça ! On pourra même s’en lire des bouts ! Et si tu veux danser sans répit sur des chansons anti-âgistes, et sur d’autres aussi, c’est parfait, on finit par une boum ! Mais peut-être qu’il faut que je m’explique un peu. Ce que j’appelle âgisme, c’est toutes les discriminations et rapports de pouvoir légitimés par l’âge. Comme par exemple que certain.e.s soient obligé.e.s d’aller à l’école, d’autres à l’hospice. Que certain.e.s aient un statut de mineur.e, d’autres un statut de majeur.e. Qu’on dise à des gens « t’es trop petit pour faire ça »,« t’es assez grande pour te débrouiller toute seule», « t’as passé l’âge de faire ci ». .. C’est un sacré chantier que de décortiquer et transformer ces trucs là ! C’est pourquoi, des numéros, il va y en avoir pleins ! Ce voyage-ci a pour but d’introduire ces questions, mais les prochains se focaliseront sur des aspects encore plus précis. Ce qu’il faut aussi savoir, c’est que mon bateau est un sacré laboratoire, où toutes sortes de supports d’expressions sont explorés, afin de permettre à des personnes ne sachant pas écrire mais sachant dessiner, et inversement, d’y participer et de la lire. Permettre à plus de gens de monter à bord, mais aussi bousculer un peu ce que nos âges rendent convenable comme façon de partager nos idées, et par là, comme façons d’exister. Prépare-toi donc à quelques surprises pendant cette soirée;) Ton amie secrète, Loulou PS : Ah j’ai failli oublier, n’hésite surtout pas à venir sans tes parents, ou avec ton enfant. Tout le monde pourra trouver sa place, il y aura une table avec de quoi dessiner, de quoi jouer… ********************************************************************** Dimanche 7 Avril à partir de 20 h : Ciné-Club : " Chat Noir, Chat Blanc " de Emir Kusturica, 1998, 2h 10 Matko le gitan, qui vit au bord du Danube de petits trafics avec les Russes, a besoin d'argent pour réaliser un coup important. Il demande à Grga Pitic, parrain de la communauté gitane et vieil ami de la famille, de le financer. Grga accepte, mais Matko n'est pas à la hauteur et se fait doubler par le dangereux Dadan. Pour solder sa dette, Dadan lui propose de marier son fils Zare à Ladybird, sa minuscule soeur cadette. Mais Zane en aime une autre, la blonde Ida. Le mariage a lieu. La mariée profite d'un moment d'inattention et s'enfuit. ********************************************************************* Jeudi 11 Avril à partir de 20 h : C'est soirée jeux ! Ramène tes jeux de société et viens essayer les nôtres ! Des jeux de cartes, de zombie, de stratégie, de hasard, de cochon, de bluff… Un cocktail bien explosif pour réveiller le joueur qui sommeille quelque part en toi : Le joueur sympa, le mauvais perdant, le bon tricheur, le bluffeur ténébreux, le geek de première et seconde classes, le fiévreux, l'acharné, le mordu, le perdu, le plumé ! Alors viens, surtout si t'es nul, on a besoin de gagner ! ******************************************************************** Vendredi 12 Avril à partir de 20 h : L'Envolée, journal anticarcéral, anime une soirée d'information et de débat sur la détention. Les intervenants parleront en particulier du procès qui se déroule en avril à Lyon de Christophe Khider et Omar top el Adj suite à leur évasion de la centrale de Moulins Yzeure en février 2009. Mais de façon plus générale, ça sera l'occasion de débattre et s'informer sur la prison dans son ensemble, sur les nouvelles centrales ultra sécuritaires comme celle d'Annoeullin dans le Nord où Christophe est incarcéré depuis et où les conditions dedétention sont vraiment hallucinantes, sur la réalité vécue par les longues peines etc. Contre la prison et son monde! ********************************************************************* Dimanche 14 Avril à partir de 20h : Ciné-club : " Un Après midi de Chien " de Sidney Lumet, 1976, USA, 124 min Hold-up et prise d'otages dans une banque au coeur de Brooklyn: les malfaiteurs sont des amateurs qui ont un urgent besoin d'argent. L'amant de l'un d'eux veut changer de sexe. La télévision s'empare du fait divers. Le pouvoir de la télévision, le voyeurisme, la starisation de gens ordinaires et une interprétation marquante d'Al Pacino. ********************************************************************** Attention le Samedi 20 Avril à partir de 13 h !!!!!!!!! Le Resto Veg change une nouvelle fois de "forme". Et cette fois, on vous convie à un p'tit dej tardif, ou brunch, comme vous voulez ! *********************************************************************** Dimanche 21 Avril à partir de 20 h : Ciné-Club : Film Surprise !!!!!!!!!!!! ********************************************************************** Vendredi 26 Avril à partir de 19 h : Projection-Bar-Bouffe en soutien au projet de cartographie des caméras contre la vidéosurveillance. Dans les rues, dans les transports en commun, devant les commerces et les écoles... Les caméras se multiplient ! La vidéo-surveillance enregistre nos faits et gestes au quotidien, alors que les dispositifs de contrôle ne cessent de s’intensifier et de se perfectionner. Dans ce contexte, "Sous-surveillance.net" propose un outil de lutte. Ce projet permet à chaque ville de se doter facilement d’un site local de cartographie des caméras, publiques comme privées, qui filment l’espace public. Cette cartographie est participative, collaborative et accessible au plus grand nombre. Elle permet de rendre visible la prolifération des caméras tout en collectant un maximum d’informations les concernant. Dès maintenant, chacun et chacune peut s’approprier le site, lutter, agir, participer, partager ses idées, informer, consulter la revue de presse et se réapproprier l’espace urbain ! A Lyon le collectif s'est créé en octobre 2011 suite à un appel lancé sur rebellyon (http://rebellyon.info/Appel-a-une-cartographie.html). En juillet 2012, l'outil de cartographie est officiellement lancé (http://lyon.sous-surveillance.net). Depuis, ce projet local s'est étendu sur toute la france, voire même au-delà (Suisse, Belgique, Allemagne, etc..)! A l'heure actuelle le projet sous-surveillance référence au total 4207 caméras dont 1309 à Lyon. Par curiosité ou par soutien, pour ne plus se masquer la face, viens partager un moment convivial à l'Atelier des Canulars le 26 avril autour de la projection du film "Aux yeux de tous". Ça sera aussi l'occasion de discuter, de grignoter et de boire un verre sans-surveillance. La projection commencera à 19h30. Sortez masqué.e.s ! Collectif Lyonnais Contre la Vidéosurveillance ########################################### "Aux yeux de tous" (2012, durée 1h15) : Film français de Cédric Jimenez et Arnaud Duprey filmé entièrement à l'aide de caméras de surveillance et de webcams. Le son est constitué principalement d’enregistrements de conversations téléphoniques de téléphones portables. Synopsis : Un attentat a lieu à Paris, à la gare d'Austerlitz, tuant plusieurs personnes quelques jours avant l'élection présidentielle. Un hacker extrait d'un disque dur piraté une vidéo prise par une caméra de surveillance. Elle montre l'homme qui a déposé un bagage piégé et deux personnes apparemment complices. Le hacker, dont l'identité n'est dévoilée qu'à la fin du film, navigue alors entre les caméras de vidéosurveillance, publiques ou privées, et les webcams, dont il a piraté les accès, pour mener son enquête derrière son ordinateur sur l'attentat et les terroristes. ********************************************************************** Samedi 27 Avril à partir de 10 h : Le Squart Association propose un Atelier Lino-Gravure !! Il s'agit d'un atelier participatif se déroulant sur la journée du samedi 27 avril, ou nous vous proposons de venir vous essayer à cette technique et de repartir avec votre support lino, ainsi qu'avec quelques impressions. Tout le matériel est fourni, venez seulement avec un petit quelque chose à grignoter pour le repas commun du midi, sans oublier votre créativité ! Déroulement de la journée : Matinée : -Présentation de la technique de linogravure, de son utilisation par les artistes. -Temps de recherche et de dessin -Pause repas Après midi : -Reproduction, décalquage du dessin sur le support lino -Gravure -Encrage et impression sur une petite presse manuelle -Temps de séchage et de discussion Horaires ; 10h-18h (Prix libre) *********************************************************************** Dimanche 31 Mars à partir de 20 h : Pas de Ciné-Club pour cause de salon de la Micro-Edition !!!!!! ******************************************************************** L'Atelier des Canulars 91 rue Montesquieu Lyon 7ème Métro : Saxe-Gambetta L'Atelier des Canulars est une association dont l'adhésion est à Prix Libre, et puis toutes les soirées le sont aussi ... A bientôt! http://latelierdescanulars.over-blog.com/

 

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 14:14
        ************************************************************                    
           Programme de l'Atelier des Canulars Mars 2013
             *************************************************


*************************************************************************
               Dimanche 3 Mars à partir de 20h :
Ciné-Club : " Hairspray " de John Waters, 92 min, USA, 1988.
 ************************************************************************
                Samedi 9 mars à partir de 19h 30 :
                      Soirée Drag my Bonnie !
        Avec Bonnie & Clit, asso dédiée Meuf, Gouine, Trans...
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                 Dimanche 10 Mars à partir de 20 h :
Ciné-Club: " Phantom of the Paradise " de Brian De Palma, 1h 32, USA, 1974.
**************************************************************************
                 Jeudi 14 Mars à partir de 20 h :
        La Soirée du Doc : Résistances Maya au Guatemala.

    - " Des Dérives de l'Art aux Dérivés du Pétrole "
        de Grégory Lasalle, 46 min, France, 2012.

    - " Le Business de l'Or au Guatemala, Chronique d'un Conflit Annoncé "
        de Grégory Lasalle et Marcos Pérez, 54 min, France, 2009.
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                Samedi 16 Mars à partir de 20 h :
                      Resto/Buffet Végétarien
        (mais pas à volonté, t'es pas chez Mémé non plus !!)
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                Dimanche 17 Mars à partir de 20 h :
Ciné-Club : " Sweeney Todd, le Diabolique Barbier de Fleet Street "
              de Tim Burton, 1h 55, USA, 2007.
 *************************************************************************
                Dimanche 24 Mars à partir de 20 h :
Ciné-Club: " Dancer in the Dark " de Lars von Trier, 2h19, Danemark, 2000.
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                Dimanche 31 Mars  à partir de 20 h :
Ciné-Club : " Hair " de Milos Forman, 2h01, USA, 1979.
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                                     *

Nous vous rappelons que l'Atelier des Canulars ouvre ses portes à 20h !!!

   Mais que le film du Ciné-Club et le documentaire de la Soirée du Doc

                  commencent toujours vers 20h30 !!!


               ******************************************

                Dimanche 3 Mars à partir de 20h :

Ciné-Club : "Ciné Club : " Hairspray " de John Waters, 92 min, USA, 1988.

Années 1960. Tracy Turnblad (Ricki Lake), jeune adolescente de Baltimore,
et sa meilleure amie Penny Pingleton (Leslie Ann Powers) passent les
auditions pour participer à une émission télévisée de danse très populaire
intitulée The Corny Collins Show, inspirée de la réelle émission
américaine The Buddy Deane Show diffusée dans les années 1960. Malgré un
physique atypique et des formes généreuses, Tracy réussit les auditions et
devient l'une des danseuses régulières au sein de l'émission, au grand dam
de la reine et star du show, Amber Von Tussle (Colleen Fitzpatrick), jeune
fille issue d'une famille aisée propriétaire du parc d'attractions Tilted
Acres (inspiré du Gwynn Oak Amusement Park, un ancien parc d'attractions
de Baltimore qui effectuait la ségrégation raciale dans les années 1950 et
1960). De surcroît, Tracy séduit le petit ami d'Amber, et concourt contre
celle-ci pour le titre de Miss Auto Show 1963.

  **********************************************************************

                   Samedi 9 mars à partir de 19h30 :

                    Soirée Soirée Drag my Bonnie !

Mettre dans un shaker une butch à crête atteinte de priapisme, un Queer
dégenré définitivement déviant et une fem domina qui n'a pas froid aux
yeux. Secouer. Agrémenter de quelques gouttes d'alcool fort. Et Paf...

Bonnie & Clit est née, asso dédiée Meuf, Gouine, Trans...
On est là pour t'envoyer du rêve mais surtout pour te faire bouger, dans
tes idées et dans tes soirées... CoincéEs s'abstenir...
Meuf, Bonnie & Clit t'embarque dans une nouvelle aventure, un nouveau
lieu, une nouvelle soirée, accroche-toi à ton boxer" ...

Pour commencer on te propose un Workshop avec un maquilleur pro pour
t'apprendre à te métamorphoser en Drag King. Apporte ta tenue de mâle et
les accessoires qui vont bien et Bonnie & Clit s'occupe du reste. ça se
passe au Live Station de 16h à 19h (sur inscriptions en PV, place
limitées). Paf : 8€ (matériel compris, en dehors des fringues,
casquettes...)

Et parce qu'on peut pas s'arrêter en si bonne route on t'embarque toi et
ta moustache pour une soirée Rock et barrée sous le signe du Queer  à
l'Atelier des Canulars de 19h30 à 1h00.

Toi aussi, joue le jeu et remporte peut être le prix du plus beau Drag King

Avec la participation des copines du planning familial pour un stand et une
animation réduction des risques.

                    PS de l'Atelier des Canulars :
   Ceci est une soirée Mixte mais CoincéEs et RelouEs s'abstenir !!!!!!!


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                   Dimanche 10 Mars à partir de 20 h :

Ciné-Club : " Phantom of the Paradise" de Brian De Palma, 1h 32, USA, 1974.

Phantom of The Paradise est un opéra-rock dans la plus pure tradition des
Musicals de Broadway, qui font partie intégrante de la culture
anglo-saxonne. En plus de mélanger les grands mythes de la littérature, et
par extension du cinéma fantastique, il survole aussi l'histoire du
rock'n'roll. De ses débuts gominés à l'outrance des années 70 en passant
par les groupes de plage. Une séquence se permet même de survoler tous les
courants musicaux qui auront fait les vingt premières années de la musique
rock and folk ou assimilée.

Swan est une superstar du rock à qui tout réussit depuis son plus jeune
âge. A la tête de la maison de production Death Records, devenue un
véritable empire du rock, il envisage d'ouvrir le Paradise, un haut-lieu
de la musique entièrement voué à sa gloire. Tandis qu'il écoute les Juicy
Fruits, un groupe qui a contribué à faire le succès de sa maison de
disques, il rêve déjà à autre chose, un nouveau genre musical, plus
moderne, plus adapté à l'ouverture de sa salle. Au même moment, Winslow
Leach, un sombre auteur-compositeur, s'installe au piano, face à une salle
vide, et entonne l'un des titres qu'il a composés. C'est la révélation
pour Swan. Il lui faut cette musique, quoi qu'il advienne, quels que
soient les moyens à mettre en oeuvre pour se la procurer. On comprendra
très vite que Swan n'est pas le genre de personnage à s'encombrer de
scrupules pour parvenir à ses fins.


   *********************************************************************

                    Jeudi 14 Mars à partir de 20 h :

          La Soirée du Doc : Résistances Maya au Guatemala.

           " Des Dérives de l'Art aux Dérivés du Pétrole "
              de Grégory Lasalle, 46 min, France, 2012.

Ce documentaire présente les dérives de l'extraction pétrolière au
Guatemala aux dépens du peuple Maya. L'exploitation des richesses du
Guatemala au profit des multinationales pétrolières et touristiques spolie
les descendants mayas de leur environnement et de leur histoire :
pollution, accaparement des terres.

Un documentaire sur les activités de la multinationale pétrolière
franco-britannique PERENCO, exploitant les ressources du Guatemala et
menaçant la vie des populations indigènes locales. Les descendants Mayas
actuels sont mis en danger par une série de politiques néolibérales,
relayées au travers des industries pétrolières.

Ce documentaire pose la question de l’accaparement de la terre et de la
maîtrise des ressources. Grégory Lasalle revient sur les injustices subies
par les populations locales. Alors qu’à Paris la civilisation Maya
préhistorique est à l’honneur au musée Branly, c’est la descendance Maya
d’aujourd’hui qui est menacée.

Deux poids, deux mesures : le Maya ancien est-il plus intéressant que le
Maya vivant ?

" Des Dérives de l'Art aux Dérivés du Pétrole" documente l’histoire du
pétrole au Guatemala, pose la question de l’accaparement privé de la
terre, des ressources et de l’histoire. L’extraction du pétrole
guatémaltèque se conjugue avec l’extraction de la civilisation Maya hors
de son contexte historique et de la réalité des conditions de vie de ses
descendants, éludant ainsi les injustices que subissent les populations
locales.


                        ********************

    " Le Business de l'Or au Guatemala, Chronique d'un Conflit Annoncé "
        de Grégory Lasalle et Marcos Pérez, 54 min, France, 2009.


Ce n'est, me direz-vous, qu'un exemple parmi tant d'autres… Ou plutôt
devrions-nous dire un exemple de plus…

Un exemple de plus des conséquences qu'entraînent immanquablement les
politiques néo-libérales qui se mettent en place aux quatre coins de la
planète…

Un exemple de ce que sont prêtes à faire certaines entreprises pour
s'assurer le contrôle des ressources naturelles, sources pour elles de
profits démesurés…

Un exemple de leur hypocrisie tout autant que de l'indifférence coupable
des gouvernements qui leur ouvrent grand les portes de leur pays,
feignants de croire à leurs promesses d'emplois et de progrès…

Un bien triste exemple en somme du combat, que l'on croit toujours perdu
d'avance, entre des entreprises de plus en plus puissantes et avides et
des populations de plus en plus pauvres et acculées…

Et c'est d'autant plus triste que cet exemple-là se passe au Guatemala,
pays que l'on aurait pu croire vacciné contre ces pratiques depuis que les
États-Unis y ont fomenté un coup d'état militaire en 1954, pour protéger
les intérêts de la United Fruit Company, coup d'état qui a valu au pays
plus de 40 ans d'instabilité politique, de coups d'état à répétition, de
guérilla et de répression.

Mais c'est aussi un magnifique exemple du courage de ces populations qui
se battent chaque jour pour garder le peu qu'ils ont et gagner petit à
petit ce qui devrait leur revenir de droit…

Un exemple de l'intelligence de ces communautés qui comprennent très bien
les enjeux qui se jouent sur leurs terres et s'organisent inlassablement
pour les déjouer…

Un exemple de leur ténacité, malgré les pressions, malgré les poursuites,
à défendre leur territoire…

Il est important de montrer ces exemples, encore et encore, car c'est peut
être leur somme qui nous permettra d'en appréhender la logique
intrinsèque, et de trouver ainsi les moyens de l'enrayer…

" Le Business de l'Or au Guatemala " nous montre donc la tension
croissante qui oppose les communautés indigènes de l'est du pays à la
transnationale minière canadienne Goldcorp SA, à travers l'exemple de deux
communautés :

Celle de San Miguel Ixtahuacan qui héberge une mine Goldcorp, et celle de
Santa Eulalia qui depuis le début a décidé de résister à son implantation.

Mais l'intelligence du documentaire de Grégory Lassalle est de ne jamais
se limiter à ce conflit annoncé, de toujours ouvrir son regard pour en
dévoiler les enjeux cachés et en analyser les logiques. Il donne donc la
parole autant aux populations autochtones qu'aux cadres de l'entreprise
canadienne, mène son enquête jusqu'à la capitale pour comprendre le rôle
du gouvernement, et balade sa caméra à Vancouver, à Genève, au Honduras,
multipliant ainsi les pistes de réflexion.


   ********************************************************************

                   Samedi 16  Mars à partir de 20 h :

                       Resto/Buffet Végétarien
        (mais pas à volonté, t'es pas chez Mémé non plus !!)

   *********************************************************************

                  Dimanche 17 Mars à partir de 20 h :

Ciné-Club : " Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street "
                de Tim Burton, 1h 55, USA, 2007.

Fleet Street, à Londres. C'est là que Sweeney Todd aurait ouvert son
échoppe et trucidé quelque 160 clients pour les dépouiller. Rien
d'étonnant que les tabloïds du XIXe siècle aient donné du crédit à cette
légende et que le barbier démoniaque soit devenu le héros d'une pléthore
de récits et spectacles, l'un des serial killers les plus populaires avec
Jack l'Eventreur et Mister Hyde.

Benjamin Barker, barbier qu'un juge infâme fait condamner pour lui ravir
sa jolie femme, et qui, évadé, revient quinze ans plus tard sous
l'identité de Sweeney Todd pour châtier le magistrat, retrouver son épouse
et sa fille.

Londres, à cette époque, regorgeait de gargotes insalubres, du type de
celle que tient Mme Lovett, juste sous la boutique de ce revenant des
ténèbres dont elle est secrètement éprise. Cet anti-Jean Valjean,
contaminé par le Mal et assoiffé de vengeance, et cette rapace de Mme
Lovett-Ubu font un pacte infernal. Sweeney Todd tranche la gorge de ses
visiteurs à la moralité douteuse, puis fait basculer le fauteuil dans
lequel ils s'étaient fait mettre la serviette autour du cou, précipitant
leur corps dans la cave où Mme Lovett les hache menu pour truffer ses meat
pies.

Rivière d'hémoglobine, souterrains obscurs, ruelles sales, la cité froide
et enfumée des égouts et des asiles, ville des spectres et des miséreux
maudits,tandis que Tim Burton en dépeint le cannibalisme social, la
férocité des faibles obligés de se muer en monstres pour survivre,
l'infime lueur d'espoir symbolisée par un gamin digne de Charles Dickens.

Ce musical gore tire en partie sa splendeur visuelle de la variété des
tons macabres, une dominante de noirs évocatrice du cinéma muet, où le
rouge du sang qui gicle comme au grand guignol stylise les images
d'horreur autant qu'il rappelle ce que Londres doit à la préférence
chromatique des vampires. En contrepoint, les flash-back et scènes
fantasmatiques éclatent de couleurs vives, comme des chromos pour envoyer
ad patres les représentants les plus boursouflés d'une Angleterre
bourgeoise et capitaliste.


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                  Dimanche 24 Mars  à partir de 20 h :

Ciné-Club : " Dancer in the Dark " de Lars von Trier, 2h 19, Danemark, 2000.

La lumière décline dans la salle de cinéma. L'écran reste désespérément
noir. Une musique surgit des ténèbres. Un thème symphonique lancinant qui
inspire désespoir et force. Puis virevolte un feu follet islandais qui
rompt la glace et illumine l'écran pendant plus de deux heures. Björk.

Immigrée tchécoslovaque dans l'Amérique profonde des années 60, Selma
Jezkova (Björk) est une mère célibataire qui travaille dans une usine. Une
vie dure, dépouillée, rythmée par un rude labeur qui laisse peu de répit
et peu de rêves. La vie semble s'acharner sur la pauvre Selma qui souffre
d'une maladie qui la rend aveugle chaque jour un peu plus et qui menace de
cécité son fils, à terme. Selma se bat contre la dure réalité qui la
frappe continuellement et réussit à y échapper par moments en se réfugiant
dans son imaginaire...

Malmenée par une vie âpre, une fatalité aveugle, Selma s'expatrie dans «
La mélodie du Bonheur », que ce soit dans la pièce qu'elle joue et chante
parmi une troupe théâtrale d'amateurs, ou dans les comédies musicales de
son enfance. En effet, la dernière échappatoire de Selma demeure dans la
parade et les pirouettes libératrices de son imagination. Tout (son) est
prétexte pour s'évader : les bruits des machines de l'usine, d'un train,
des pas. Selma se crée un monde tout en musique, chansons et couleurs pour
suppléer la réalité insupportable.


  **********************************************************************

                  Dimanche 31 Mars à partir de 20 h :

Ciné-Club : " Hair " de Milos Forman, 2h01, USA, 1979.

Pamphlet libertaire post 68, Hair se voulait une ode aux libertés et un
rejet de la guerre du Vietnam. Le film ainsi que la comédie musicale
connaissaient alors un succès planétaire en ces temps troublés. Formidable
hymne pour la tolérance et l'intégration, il est encore de nos jours d'une
parfaite actualité. Comment en effet, ne pas faire un parallèle entre la
critique acerbe du Vietnam et celle de l'Irak ?

Plus qu'un film politique, Hair est aussi et avant tout une magnifique
comédie musicale que l'on peut voir et revoir pour la qualité de ses
chansons et de ses chorégraphies, que tout le monde connaît et reprends en
cœur. Alors désormais, « Let the sun shine in » et courrez voir ou revoir
Hair, quelques grammes de finesse, mais aussi d'une critique discrète, en
ces temps troublés, où les brutes font loi.


   ********************************************************************


L'Atelier des Canulars
91 rue Montesquieu
Lyon 7ème
Métro : Saxe-Gambetta

L'Atelier des Canulars est une association dont l'adhésion
est à Prix Libre, et puis toutes les soirées le sont aussi ...

 A bientôt!

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 19:34
                                  Vendredi  22 février à 20 h


                 Chansons Révolutionnaires et Sociales : répétition générale !

nous ne lustrons pas les casseroles, n'astiquons pas les sistres :
que tu saches chanter ou pas, que tu veuilles chanter ou pas, viens, ça va barder !
tu peux amener à boire si tu veux, c'est bon pour le choeur...

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                               Samedi 23 février à partir de 18h :


              Projections - Débat sur le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes

Intrigué par notre lutte de Notre-dame-des-Landes et son projet aéroportuaire pharaonique ?

Lassé par le silence malhonnête des grands médias sur ce projet qui nous concerne tous les citoyen.ne.s en cette période d'austérité ?

        Venez vous informer et débattre dans la bonne humeur autour de ces documentaires :

             « Au Coeur de la Lutte » de Christophe Kergosien et Pierrick Morin, 1h 10.  

Histoire du projet d'aéroport de 1963 à aujourd'hui, abberations et incohérence du dossier,enjeux humains, sociaux,environnementaux et organisation de la lutte par les paysans.e.s, militant.e.s et élu.e.s.

                                      « NDdL : Opération Astérix «

Des problèmes techniques et financiers, à l'environnement, à l'arrivée des Zadistes et à la répression policière, un documentaire « une vue globale » sur le conflit à « Notre-Dame-des-Landes et les ramifications de ce genre de projet sur la « légalité » et la démocratie.

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Fort de son succès du 9 janvier dernier où le collectif avait projeté "Au coeur de la Lutte", documentaire militant de Christophe Kergosien et Pierrick Morin", nous montrant comment le monde paysan du bocage résistait au projet tristement célèbre de aéroport de Notre dame des Landes. C’est au bas mot une petite centaine de curieux qui c’était rendu à la librairie de la Gryffe en enchainant pour les plus coquasses une table ronde afin de mieux comprendre les ambitions de cette lutte et de ses limites. Depuis cette date vous les avez peut être croisés battant les marchés flyers à la main, brandissant un godet de soupe bien chaude, étirant une banderole, arborant fièrement un pins et dans bien d’autres circonstances encore… Afin de pérenniser cette prise de conscience sur les grands projets inutiles défendu becs et ongles en Loire Atlantique et ailleurs, partant du constat du manque de médiatisation dans notre région et du manque de considération de nos concitoyens, ce collectif a pour fer de lance le relai des grandes luttes et de la diffusion d’informations. Au programme une rediffusion de "Au coeur de la Lutte" à la demande de tous ceux qui n’ont pas eu la chance de la visionner la première fois et suivi du très attendu "Opération Asterix". Un reportage qui retrace d’un point de vu globale la résistance zadiste jusqu’à ce que les forces de l’ordre se jettent dans le stupre depuis la manifestation de réoccupation. Des questions émergeront inévitablement à l’issu de cette rencontre où l’on s’interrogera sur les dispositifs de répression, le silence des élus (dont de la majorité), la légitimité de chicoter à coups de matraque mal placée ou pire, à coups de bombes assourdissantes dont les dégâts n’ont rien à envier aux ostracismes dictatoriaux ; et bien d’autres encore.Nous n’avons peut être pas toujours les bonnes réponses mais ce qui est certain, c’est notre droit inaliénable à la libre expression et qu’il est possible ensemble de faire reculer le gouvernement et ses collaborateurs. Ensemble échangeons sur se que l’on pense possible à notre niveau, dans ce sens nous ne pourrons pas ne pas faire un parallèle avec nos camarades de Décines et de la lutte qu’ils mènent contre Aulas et sa click. Sous des clichés soigneusement sélectionnés vous pourrez vous faire une idée du quotidien d’une résistance à -10°C dans l’attente d’un printemps prochain et vous balader du côté de l’info kiosque. Vous sortez du bureau ou avez raté votre gouté ! Vous ne resterez pas trop longtemps dans le tourment devant notre un banquet collectif et si le croc d’un gâteau un peu sec vous gratte la gorge, une mousse sans faux col vous attendra, ainsi que des sucreries pour les plus petits. La Lutte réservant son lot de surprises, il n’est pas dit qu’un troubadour engagé mêlant ses doigts au fil des cordes ne se joigne pas à nous. Et puis après tout ce sera votre soirée à vous d’amener se que vous voulez échanger. **  --------------------------------------------------------

                                              Israeli Apartheid Week 2013

L’Israeli Apartheid Week* est une campagne visant à dénoncer l’apartheid israélien. Cette politique illégitime et illégale est inhérente à la domination coloniale qu’Israël perpétue à l’encontre de l’ensemble du peuple palestinien, de la création du sionisme à l’usurpation des terres arabes. En participant à cette campagne annuelle internationale, nous souhaitons réaffirmer notre soutien au peuple palestinien dans sa lutte de libération nationale, mais aussi combattre cette politique impérialiste qui tend à instaurer la domination d’un peuple contre un autre. Tout comme nous avons protesté contre la domination de la minorité blanche sur la majorité noire en Afrique du Sud, nous entendons lutter contre la domination sioniste sur le peuple palestinien.


           Dans le cadre de l’Israeli Apartheid Week, nous organisons donc deux évènements :

                                  Lundi 25 février à partir de 20h :  

Conférence : Prisons Israéliennes : Un Autre Visage de l’Apartheid avec Julien Salingue.  

Pour traiter de ce sujet, nous avons invité Julien Salingue, doctorant en sciences politiques à Paris 8, dont les recherches portent sur le mouvement national Palestinien et les dynamiques politiques, sociales et économiques en Palestine. Julien Salingue nous expliquera comment les prisonniers politiques palestiniens sont victimes de ségrégation instaurée par les systèmes carcéraux israéliens. Pour plus d’informations sur Julien Salingue, ses articles, ses recherches : http://www.juliensalingue.fr/


                                             Vendredi 1er mars à partir de 20h :

Projection du film : « Roadmap to Apartheid » de Ana Nogueira et Eron Davidson, 2012.

« Roadmap to apartheid » a gagné plusieurs prix au cours de différents festivals. Ce documentaire nous plonge en profondeur dans l’apartheid israélien. Il établit non seulement un parallèle entre l’apartheid sud-africain et israélien, mais il permet également d’aborder les aspects à la fois physiques et psychologiques que ces différents moyens de ségrégations génèrent sur la population opprimée. A l’appui de ces différentes affirmations, Ana Nogueira et Eron Davidson apportent des preuves : des moments de la vie quotidienne de palestiniens ont été filmés, et des archives de l’époque de l’apartheid en Afrique du Sud sont également mises à contribution. Différentes personnes sont interviewées, apportant ainsi de nombreux témoignages et une analyse complète : destructions des maisons, entraves à la liberté de circulation (mur de l’apartheid, checkpoints), la théorie des « présents absents », nettoyage ethnique (exil forcé), bantoustans, etc. Pour plus d’informations sur le documentaire : http://roadmaptoapartheid.org/

Par ces deux évènements, nous dénoncerons une fois de plus qu’Israël est un État d’apartheid. Organisés par Génération Palestine, avec le soutien de l’UJFP (Union Juive Française pour la Paix) et du Collectif 69 de soutien au peuple Palestinien.

*Israeli apartheid Week (IAW) = Semaine contre l’Apartheid israélien.


Published by l'atelier des canulars
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